Une même situation de travail peut exposer un opérateur à des nuisances multiples. Celles-ci peuvent se combiner et augmenter les risques pour la santé et la sécurité des travailleurs. En matière de prévention, il est important de prendre en compte ces polyexpositions.
De nombreux produits chimiques peuvent avoir des effets sur l’homme et son environnement. Repérer les produits, les mélanges ou les procédés chimiques dangereux et connaître leurs effets, c’est la première étape pour mettre en œuvre des moyens de prévention adaptés.
Le bruit au travail peut provoquer des surdités mais aussi stress et fatigue qui, à la longue, ont des conséquences sur la santé du salarié et la qualité de son travail. Et des solutions existent pour limiter l’exposition des travailleurs aux nuisances sonores.
Douleurs, lumbagos, chutes, troubles musculosquelettiques… L’activité physique malgré les progrès techniques reste la principale source d’accidents du travail et de maladies professionnelles.
Virus, bactéries, champignons peuplent de multiples secteurs, pouvant contaminer les salariés. La prévention des risques consiste à rompre la chaîne de transmission le plus en amont possible.
L’évaluation des risques professionnels (EvRP) constitue une étape cruciale de la démarche de prévention. Elle en est le point de départ. Elle a pour objectif d’identifier, d’analyser et de classer les risques afin de définir les actions de prévention les plus appropriées.
L'outil MIXIE permet, à partir de données de mesure, d'évaluer le potentiel additif ou non des substances chimiques et de situer les niveaux d'exposition cumulés par rapport aux valeurs limites.
Les connaissances disponibles suggèrent que le travail en horaires atypiques pourrait influencer les processus biologiques qui déterminent le risque associé à l'exposition aux substances chimiques.
Article HST (Dossier) sur les secteurs co-exposés au bruit et aux substances ototoxiques, sur l'influence du travail physique, sur la co-exposition aux agents biologiques et chimiques, ainsi que sur les liens entre horaires de travail et risque chimique.
Le niveau de preuve d'une ototoxicité apparaît élevé pour le plomb, le mercure, l'arsenic et modéré pour le cadmium, le manganèse, le triméthylétain, le dioxyde de germanium, le cobalt.