Affections professionnelles provoquées par les isocyanates organiques

Tableaux des maladies professionnelles

Régime général tableau 62

Date de création : Décret du 23 février 1973
Dernière mise à jour : Décret du 24 septembre 2026

Affections professionnelles provoquées par les isocyanates organiques

Date de création : Décret du 23 février 1973   |   Dernière mise à jour : Décret du 24 septembre 2026

Désignation des maladies

Délai de prise en charge

Liste indicative des principaux travaux susceptibles de provoquer ces maladies
Blépharo-conjonctivite récidivante.

3 jours

Travaux exposant à l'inhalation ou à la manipulation d'isocyanates organiques, notamment :
- Fabrication et application de vernis et laques de polyuréthanes, fabrication de fibres synthétiques ;
- Préparation des mousses polyuréthanes et application de ces mousses à l'état liquide ;
- Fabrication et utilisation des colles à base de polyuréthanes ;
- Fabrication et manipulation de peintures contenant des isocyanates organiques.
Rhinite récidivant en cas de nouvelle exposition au risque ou confirmée par test.

7 jours

Syndrome bronchique récidivant.

7 jours

Asthme récidivant en cas de nouvelle exposition au risque ou confirmé par test.

7 jours

Lésions eczématiformes récidivant en cas de nouvelle exposition au risque ou confirmées par un test.

15 jours

Pneumopathie interstitielle aiguë ou subaiguë d’hypersensibilité objectivée par :
– des signes respiratoires (toux, dyspnée) et/ou des signes généraux ;
– des signes radiographiques et/ou tomodensitométriques compatibles, lorsqu’ils existent ;
– une diminution de la DLCO ou une hypoxie d’effort ;
– des signes immunologiques significatifs : présence d’anticorps précipitants dans le sérum contre l’agent pathogène présumé responsable ou, à défaut, lymphocytose au lavage broncho-alvéolaire.

30 jours

Pneumopathie d’hypersensibilité chronique avec altération des explorations fonctionnelles respiratoires (trouble ventilatoire restrictif ou obstructif), signes radiologiques compatibles et signes immunologiques significatifs : présence d’anticorps précipitants dans le sérum contre l’agent pathogène présumé responsable ou, à défaut, lymphocytose au lavage broncho-alvéolaire.

3 ans