Ce qu'il faut retenir
Effets sur la santé
Sur le long terme, les vibrations les plus intenses peuvent entraîner des risques pour la santé des salariés, notamment des douleurs lombaires (lombalgies), des hernies discales…
Certaines de ces pathologies sont éligibles à la reconnaissance en maladie professionnelle. Afin de limiter leur apparition, de nombreuses mesures de prévention peuvent être mises en place : réduction des durées d’exposition, choix du matériel et amélioration des conditions d’utilisation.
Prévenir les risques
Le Code du travail (articles R. 4441-1 à R. 4447-1) oblige les employeurs à prévenir le risque vibratoire. Il fixe notamment des valeurs seuils d’exposition journalière :
- une valeur d’exposition déclenchant l’action, dite valeur d’action (0,5 m/s²) : si cette valeur est dépassée, des mesures techniques et organisationnelles doivent être prises afin de réduire au minimum l’exposition ;
- une valeur limite d’exposition (1,15 m/s²) qui ne doit jamais être dépassée.
L’employeur est tenu d’évaluer les niveaux de vibrations mécaniques auxquels les salariés sont exposés et de mettre en œuvre des mesures de prévention visant à supprimer ou à réduire les risques résultant de cette exposition (réduire les vibrations à la source, diminuer la transmission des vibrations au travailleur, réduire l’effet de transmission des vibrations et former les opérateurs).
Pour en savoir plus
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Tableaux des maladies professionnelles/Régime général - Affections chroniques du rachis lombaire provoquées par les vibrations de basses et moyennes fréquences transmises au corps entier
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Tableaux des maladies professionnelles/Régime agricole - Affections chroniques du rachis lombaire provoquées par des vibrations de basses et moyennes fréquences transmises au corps entier