Étude des réactions entre des COVs présents dans les atmosphères de travail et l’ozone

Communication scientifique

La pandémie de COVID-19 a entraîné une augmentation de l'utilisation des purificateurs d'air, mais certains d'entre eux émettent des niveaux élevés d'ozone (O3), qui peuvent réagir avec des composés organiques volatils (COV) tels que les terpènes pour former des particules nocives. L’INRS s'est inquiété des risques sanitaires posés par ces particules, car les voies chimiques impliquées ne sont pas encore totalement comprises. Cette étude examine les réactions entre l'O3 et les terpènes, en utilisant des outils tels que la spectrométrie de masse pour identifier les produits en phase gazeuse. Les premières expériences sur l'isoprène ont montré que des produits stables tels que la méthylvinylcétone et le formaldéhyde ont été identifiés avec succès, ce qui confirme la méthode expérimentale. Les recherches futures porteront sur des terpènes plus complexes, comme l'-pinène et le limonène, afin de mieux comprendre ces réactions et d'élaborer des lignes directrices en matière de santé.