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Robots collaboratifs

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Ce qu’il faut retenir

De plus en plus plébiscités par les entreprises, les robots collaboratifs sont vus comme un moyen de gagner en performance. Leur utilisation n’est toutefois pas sans risque. La coactivité entre hommes et robots implique de repenser la prévention des risques tout au long de la démarche d’intégration de ces nouvelles technologies.

Présentés comme une clé de compétitivité, les robots collaboratifs suscitent un grand intérêt de la part des entreprises, notamment dans le cadre de l’industrie du futur. Tous les secteurs d’activité sont concernés. Beaucoup y voient le moyen de combiner le savoir-faire et le pouvoir décisionnel de l’être humain avec la force, l’endurance et la précision du robot. Si le déploiement de ces technologies reste encore limité, leur essor semble inéluctable.

En filigrane de la robotique collaborative se pose la question de la coactivité homme-robot et des risques associés. Comme n’importe quelle machine, ces robots comportent des éléments en mouvement (bras, pinces, outil, pièce manipulée) susceptibles d'engendrer :

  • des risques d’impacts physiques (écrasement, choc…) ;
  • des risques spécifiques (brûlures, intoxications, vibrations…) 
    .

 

À ces risques peuvent s’ajouter des contraintes physiques et psychiques à l’origine notamment de :

 

La démarche d’intégration des robots collaboratifs impose la prise en compte de l’ensemble de ces risques par la mise en place de principes techniques accompagnés de mesures organisationnelles. 

 

Les normes NF EN ISO 10218-1 et-2. Celles-ci indiquent les principes techniques combinables entre eux et à choisir en fonction de la situation :

  • l’arrêt nominal de sécurité contrôlé ;
  • le guidage manuel ;
  • le contrôle de la vitesse et de la distance de séparation ;
  • la limitation de la puissance et de la force du robot en cas de contact. 


Ces solutions techniques doivent être associées à des solutions organisationnelles

  • actions de formation (développement de nouvelles compétences) ;
  • suivi d’activité (évolution des sollicitations physiques et psychosociales .) ;
  • changement d’organisation (adaptation du travail demandé, modification du poste de travail, réaménagement du travail collectif).

Des ressources pour vous informer :

 

 

 

 

 

Mis à jour le 08/12/2020