Près d'un salarié sur cinq déclare être exposé aux vibrations au moins un quart de son temps de travail dans l'Union européenne. Le syndrome des vibrations main-bras susceptible d'en résulter est une pathologie complexe, dont la physiopathologie n'est pas encore totalement connue, associant des signes neurologiques, vasculaires et/ou ostéo-articulaires. Des travaux de recherche visent à mieux connaître la relation entre l'exposition aux vibrations mainbras et leurs effets sur les troubles angioneurotiques du membre supérieur, notamment le syndrome de Raynaud d'originie vibratoire, de façon à faire progresser la prévention des risques professionnels dans ce domaine. Cet article propose d'en faire une synthèse non exhaustive.