Etude de l'incidence de l'amélioration de l'écoulement d'une poudre sur sa propension à générer de la poussière en vue de limiter l'empoussièrement dans les locaux de travail

Etude

En France, on estime que plus de 200 000 salariés sont concernés par les opérations de manutention ou de transfert de poudres. L’écoulement est une des étapes communes à l’ensemble des opérations unitaires de traitement des poudres. Il intervient lors du remplissage, de la vidange, du transport, du dosage ou encore du conditionnement des produits. Afin que ces phases soient facilitées, le recours à des agents d’écoulement est fréquent. Les additifs (glidants) les plus souvent retenus se présentent sous la forme de nanoparticules (NPs). Cependant, améliorer l’écoulement peut avoir des conséquences sur la capacité de ce milieu à émettre des poussières, notamment lors de ces opérations de transfert. L’objectif principal de l’étude était d’approfondir le lien entre coulabilité et empoussièrement et d’examiner le rôle des « glidants » sous l’angle de la modification des émissions des poussières tant en quantité qu’en composition. La méthodologie retenue pour ces travaux repose sur une approche expérimentale. Quatre poudres couramment utilisées dans l'industrie ont été sélectionnées : cellulose microcristalline, farine de blé, joint fin, billes de verre et quatre types de nanoparticules de silice ont été ajoutés.

  • Fiche technique

    • Année de lancement

      2019
    • Discipline(s)

      Ingénierie des procédés
    • Responsable(s)

    • Participant(s)

      JIMENEZ M.C., CARES M.G., FALK V., MARCHAL P., WITSCHGER O.
    • Collaboration(s) extérieure(s)

      Laboratoire de Réactions et de Génie des Procédés de Nancy (LRGP)
    • Référence

      ET2019-004