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Travail de bureau : les risques du métier

Sièges sociaux, sociétés de conseils et de services, bureaux d’études, architectes, services administratifs… Si les risques professionnels liés aux activités de bureau sont moins visibles, ils ne sont pas absents. 

Quelques chiffres

 

Les principaux risques professionnels

Les chutes et les manutentions manuelles (port de charges, efforts physiques…) constituent les principales causes d’accidents. Les troubles musculosquelettiques (ou TMS) et les lombalgies représentent quant à eux la très grande majorité des maladies professionnelles recensées. L’activité elle-même ou l’organisation du travail, mais également les situations de harcèlement ou de violences peuvent exposer les salariés à des risques psychosociaux (stress, burnout…).

Risques et/ou conséquences sur la santé Origines
Lombalgies, douleurs au dos 
  • Absence d’équipements d’aide à la manutention : diable, chariots, tables roulantes.
  • Zone de réception et de stockage inadaptées ou inaccessibles aux aides à la manutention.
  • Manque d’organisation du rangement des archives, fournitures, produits d’entretien, etc. 
Stress, burnout, troubles psychologiques
  • Rythme de travail intensif
  • Faible autonomie et contrôle important de la part de la hiérarchie
  • Charge mentale et informationnelle (plusieurs taches simultanées)
  • Interruptions fréquentes
  • Bruit ambiant excessif (voix, conversations voisines, climatisation, imprimantes…)
  • Postes de travail trop proches les uns des autres empêchant le respect de certaines exigences de travail (concentration, confidentialité…)
  • Outils inadaptés (logiciels, informatique défaillante…)
  • Harcèlement, violence…
Troubles musculos-quelettiques
  • Espace de travail exigu
  • Poste de travail inadapté : écran, souris et clavier mal positionnés
  • Posture statique prolongée
  • Comportement sédentaire
  • Travail répétitif
  • Manutentions manuelles (archives,…)
  • Stress
  • Contraintes psychosociales

Chutes

  • Déplacements longs et fréquents dus à l’éloignement des différentes zones d’activité
  • Sol glissant, irrégulier (trou, plissement) ou encombré
  • Câbles au sol non protégés
  • Dénivellations (marches, escaliers)
  • Éclairage insuffisant
  • Travail dans l’urgence
  • Charge mentale importante

La posture assise prolongée

Le maintien prolongé d'une posture assise, associée à une faible dépense énergétique, peut être à l'origine d'un comportement dit sédentaire. Ce comportement sédentaire, lorsqu'il se prolonge, peut être à l'origine de troubles musculosquelettiques, mais aussi d'atteinte à la santé mentale, de diabète de type 2, d'obésité, de pathologies cardiovasculaires...

Pour en savoir plus :

   

Chutes : un risque à ne pas sous-estimer !

Chutes, glissades, trébuchements, faux pas, pertes d’équilibre… Contrairement à certaines idées reçues tenaces, ces accidents du travail sont loin d’être anodins ou bénins. Ils peuvent occasionner des lésions très graves allant jusqu’à des incapacités permanentes, voire des décès.

 

Les lésions peuvent résulter d’un contact brutal avec le sol. Leur survenue est aussi liée à l’environnement de travail du salarié et particulièrement à la présence d’éléments susceptibles de provoquer des blessures en cas de choc (coins de meuble, marches d’escalier…). Même si la victime ne tombe pas, les lésions peuvent être graves : lumbago, entorses, contusions, plaies, fractures…

 

Les accidents surviennent lors des déplacements des salariés et résultent de la combinaison de nombreux facteurs d’origines diverses : sol irrégulier ou encombré, déplacement rapide, éclairage insuffisant, attention focalisée sur une autre tâche que le déplacement, fatigue…

 

Les situations à risque résultent souvent d’une mauvaise estimation des besoins du travail. Par exemple, la sous-évaluation des besoins de stockage de la documentation peut favoriser le développement d’un stockage « sauvage » encombrant les espaces de circulation. De même, la sous-évaluation des besoins d’accès aux zones d’archivages peut obliger les salariés à des déplacements plus nombreux…

 

La démarche de prévention intègre une analyse globale des situations de travail.
Les mesures à mettre en œuvre combinent des actions sur les espaces de travail, les sols, les ambiances physiques, l’organisation du travail, et la sensibilisation des salariés.

Pour en savoir plus :

    


Mis à jour le 15/10/2020