|
Leur auditoire se composait de professionnels de la filière viande de
boucherie, de spécialistes de la prévention, de partenaires sociaux et
de représentants des institutions concernées.
Deux
documents d'information ont été réalisés et diffusés en décembre
2000.
Les
professionnels de l'abattage concernés par le risque biologique
Toute activité susceptible de présenter un risque d'exposition à des
agents biologiques doit faire l'objet d'une évaluation spécifique de ce
risque (téléchargez les
articles du Code du travail concernant la prévention du risque biologique
et reprenant le décret du 4 mai 1994 modifié).
Les principales zoonoses qui peuvent être contractées par les personnes
travaillant dans la filière viande de boucherie sont bactériennes. La
brucellose et la tuberculose font depuis longtemps l'objet d'une lutte
organisée, avec mise en place de prophylaxies systématiques et collectives,
ce qui a fait chuter de manière considérable le nombre de cas. La fièvre
Q, la salmonellose, la leptospirose, la listériose, la campylobactériose,
et l'infection par certaines souches d'Escherichia coli sont également
des zoonoses potentiellement transmissibles aux travailleurs, sur certains
postes de travail exposant à des contacts avec des organes, des tissus
ou des fluides animaux infectieux.
Zoonose
En pathologie humaine, on tend à utiliser le terme zoonose (plutôt
que anthropozoonose) pour toute maladie animale transmissible à
l'homme.
En pathologie vétérinaire, le terme zoonose s'applique à toutes
les maladiesinfectieuses et parasitaires animales.
La brochure INRS "Responsables d'abattoir. Pourquoi et comment évaluer
les risques biologiques" donne des exemples de zoonoses pouvant
être rencontrées à l'abattoir. Cliquez
ici pour la consulter. |
Aucune transmission d'origine professionnelle de l'encéphalopathie
spongiforme bovine (ESB) à l'homme n'a été répertoriée à
ce jour. Cependant ce risque ne peut pas être totalement exclu. Les mesures
adoptées à l'abattoir pour prévenir les risques professionnels infectieux
doivent en tenir compte, s'inspirant du principe de précaution.
En abattoir, l'exposition à un agent infectieux peut avoir lieu par
inhalation d'aérosols, par inoculation lors d'une blessure, par pénétration
muqueuse (oculaire surtout) ou cutanée (peau lésée le plus
souvent, ou peau saine exceptionnellement). Le risque de contamination
dépend de la concentration en agents pathogènes. Cette concentration
varie suivant l'agent infectieux en cause, le type d'animal abattu
et la nature des tissus ou des fluides infectés.
| On distingue trois catégories d'animaux présentant
un risque biologique pour le personnel des abattoirs : |
 |
les animaux malades avec symptômes apparents ;
les
animaux infectés qui ne présentent aucun symptôme (ou qui peuvent
rester infectés pendant assez longtemps, comme c'est le cas pour
la brucellose) ;
les
animaux porteurs sains (porteurs d'agents pathogènes en concentration
limitée, dans leur tube digestif par exemple). |
Précisons que depuis juin 2000, l'abattage sanitaire des animaux malades
n'est plus autorisé. Les animaux sont euthanasiés, envoyés à l'équarrissage
et incinérés.
| Les parties de l'animal les plus infectantes sont
: |
 |
pour les zoonoses bactériennes en général, l'appareil génital
(organes, placenta, foetus, eaux foetales) , le tube digestif
et son contenu ;
pour
l'encéphalopathie spongiforme bovine, le cerveau, la moelle épinière
et les tissus lymphoïdes (en phase clinique, plus de 90 % de
l'infectiosité se retrouve dans le système nerveux central). |
Tissus et organes à risque
- Matériels à risque spécifiés ESB
(au 30 novembre 2000, selon la réglementation française)
 |
Crâne, y compris la cervelle et les yeux (pour tous
les bovins, ovins et caprins de plus de 12 mois)
Moelle épinière (pour tous les bovins, ovins et caprins
de plus de 12 mois)
Amygdales (pour tous les bovins quel que
soit leur âge, pour les ovins et caprins de plus de 12 mois)
Rate (pour tous les bovins, ovins et caprins
quel que soit leur âge)
Intestins, y compris les graisses mésentériques (pour
tous les bovins quel que soit leur âge)
Thymus (pour tous les bovins) |
Les matériels à risque spécifiés (MRS) sont des tissus qui, en cas
de contamination des ruminants par l'ESB et même en l'absence de
symptômes apparents, seraient susceptibles d'être infectieux. |

L'encéphalopathie
spongiforme bovine : quelques notions
On l'appelle aussi ESB, ou maladie de la vache folle. Les premiers cas ont
été identifiés en 1986 au Royaume-Uni chez des bovins d'élevage. Elle appartient
à la famille des encéphalopathies spongiformes subaiguës transmissibles
(ESST).
Les ESST sont des maladies neuro-dégénératives qui entraînent des
pertes neuronales dans le cerveau (aspect d'éponge, ou spongiose, au microscope)
; aucune réaction de type inflammatoire ou immunitaire n'est observable,
que cela soit dans le système nerveux central ou dans le reste de l'organisme.
Leur évolution est lente et toujours mortelle. Actuellement, aucun
traitement n'est disponible.
On ne peut faire de
diagnostic sérologique des ESST, car elles ne déclenchent aucune réaction
immunitaire. Aucun test biologique ne révèle les agents infectieux ;
le diagnostic se fait sur l'apparition de signes cliniques, et doit être
confirmé par l'examen histologique du cerveau après la mort.
Chez l'homme, la maladie de Creuztfeldt-Jakob est la forme la plus courante
de ces encéphalopathies. Elle est connue depuis 1920. Elle se manifeste
par une démence et divers troubles neurologiques, notamment des pertes d'équilibre.
Ces signes n'apparaissent qu'après une longue phase d'incubation asymptomatique,
qui peut dépasser 35 ans.
En 1996, les experts britanniques de santé publique ont fait état d'une
possible transmission de l'ESB à l'homme. Depuis cette date, les résultats
de nombreuses recherches scientifiques renforcent cette hypothèse. L'ESB
se transmettrait à l'homme sous forme d'une "nouvelle variante de la maladie
de Creuztfeldt-Jakob" (nvMCJ), qu'il ne faut pas confondre avec la
maladie de Creuztfeldt-Jakob "classique" (MCJ). Au 3 janvier 2001, on
a recensé au Royaume-Uni 88 cas de nvMCJ (81 confirmés, et 7 suspicions
dont 5 sujets encore vivants). A ce jour, 2 cas de nvMCJ certains
et un cas probable ont été identifiés en France.
Ces maladies sont liées à des agents transmissibles non conventionnels
(ATNC). L'agent à l'origine de l'ESB n'est ni une bactérie, ni un
virus. Il est révélé par la présence dans les tissus contaminés d'une
protéine anormale, désignée par le terme " prion ", acronyme
et anagramme de "particules PROtéiques INfectieuses". Il est transmissible,
en particulier par voie orale, à un très grand nombre d'espèces animales.
Les agents infectieux de ce type sont classés dans le groupe 3 (*) dans
la réglementation française relative aux agents biologiques pathogènes.
Agents biologiques pathogènes
du groupe 3
Dans le classement des agents biologiques pathogènes de la réglementation
française, le groupe 3 comprend les agents biologiques pouvant provoquer
une maladie grave chez l'homme et constituer un danger sérieux pour
les travailleurs ; leur propagation dans la collectivité est possible,
mais il existe généralement une prophylaxie ou un traitement efficace.
Les agents appartenant au groupe 3 (*) peuvent présenter
un risque d'infection limité, car ils ne sont normalement pas
infectieux par voie aérienne. |

L'essentiel
de ce qui s'est dit à cette réunion d'experts
Cette réunion était centrée sur le risque de transmission de l'ESB à l'homme.
Connaissances
générales sur l'ESB
On ne connaît aujourd'hui ni la durée de latence de cette pathologie,
ni les modes de transmission de l'ESB à l'homme (alimentation ou
autre ?). La transmission de l'animal à l'homme a cependant été prouvée,
par des techniques de biologie moléculaire et par la similitude des lésions
cérébrales. Ces lésions sont différentes de celles observées pour la maladie
de Creuztfeld-Jakob "classique". Aucun facteur de risque de transmission
n'a été pour l'instant mis en évidence.
L'hypothèse d'une transmission de l'agent responsable de la nouvelle variante
de la maladie de Creuztfeld-Jakob par voie sanguine, oculaire ou cutanée
(peau lésée ou coupures) n'est pas exclue dans l'état actuel des connaissances.
Des tests rapides de "dépistage" , susceptibles d'être utilisés
pour dépister les animaux atteints d'ESB, ont été évalués par la Commission
européenne (DG Santé et protection des consommateurs). Ces tests sont
en fait des tests de diagnostic réalisés sur des échantillons de tissus
nerveux de l'animal abattu. Ils peuvent déceler en quelques heures
la protéine anormale qui s'accumule dans le cerveau des bovins atteints
d'ESB. Les résultats de cette évaluation ont été rendu publics dans
un
rapport préliminaire daté de juillet 1999.
Il n'existe pas à ce jour de tests de dépistage pouvant être pratiqués
sur des animaux vivants.
A la date de l'audition d'experts, l'un des trois tests validés par la
Commission européenne était retenu en France pour une étude pilote de
la prévalence de l'infection par l'ESB dans des populations bovines ciblées.
Cette campagne de dépistage était lancée le 8 juin 2000 sous l'égide de
l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA).
Elle portait sur 48 000 bovins âgés de plus de 2 ans, morts en exploitation,
euthanasiés par un vétérinaire, ou abattus d'urgence pour cause d'accident.
Les données sur les cas d'ESB en France sont disponibles sur le site de
l'AFSSA
.
Application
en milieu professionnel
Les postes à risque de transmission de l'ESB sont ceux exposant
les travailleurs à des tissus ou organes potentiellement infectieux
: séparation de la tête, fente de la carcasse, retrait de la moelle épinière,
ablation des amygdales, séparation des intestins en boyauderie, opérations
de désossage autour de la colonne vertébrale.
| Les préconisations en matière de protection
individuelle tendraient vers une protection des yeux et des mains,
et/ou le port d'un masque. Le plus important étant la
prévention du risque de transmission de l'ESB par la voie oculaire.
Des difficultés d'application sont à prévoir car les contraintes,
selon les postes, sont parfois élevées : humidité importante, nombreuses
projections, pénibilité du travail. |

Fente d'une carcasse : les recommandations de
prévention doivent intégrer à la fois la protection du travailleur
et les contraintes professionnelles du poste |
Des techniques de décontamination des instruments et des outils, ayant été
en contact avec des matériaux susceptibles de contenir des agents transmissibles
non conventionnels, sont détaillées dans une
circulaire de la Direction générale de la santé. Ces mesures, qui visent
la prévention de la transmission de la maladie de Creutzfeldt-Jakob dans
les secteurs de soins et les laboratoires, ne sont pas directement transposables
en abattoir. Certains éléments de celles-ci pourront servir de base aux
recommandations de décontamination des outils et équipements
utilisés en abattoir. Note : sur cette base
de connaissances, des mesures de prévention et des recommandations de décontamination
ont été définies. Elles figurent dans la brochure INRS
ED 859 .
Les
experts
| 
Pr. Toma |
Professeur TOMA , chaire
des maladies infectieuses et zoonoses (École nationale vétérinaire
de Maison-Alfort) "En ce qui concerne le risque
biologique dans la filière bovine, il n'est pas possible de
donner une réponse simple pour l'ensemble des bactéries et pour
l'ensemble des catégories de risques". |
|
Pr. Brugère-Picoux |
Professeur BRUGERE-PICOUX
, chaire de pathologie animale (Ecole nationale vétérinaire
de Maison-Alfort) "Je ne connais pas l'expression
scientifique pour dire "je ne sais pas"". |
|
Dr. Kerveilllant |
Docteur KERVEILLANT (Direction
générale de l'Alimentation, ministère de l'Agriculture)
"Les produits à risques spécifiés sont collectés par
des usines d'équarrissage dédiées à cette activité et sont incinérés.
Il n'y a plus de risque de mélange des sous-produits de l'abattage
avec des matériels susceptibles de présenter un risque au regard
de l'ESB". |
|
Dr. Deslys |
Docteur DESLYS , responsable
du groupe de recherche sur les prions (Service de neurovirologie,
Commissariat à l'énergie atomique de Fontenay-aux-Roses)
"Ces fameux agents ATNC ne sont pas identifiés, alors
que le milliard d'unités infectieuses par gramme de cerveau
contaminé peut être dépassé. Et pourtant vous ne voyez rien
au microscope, ni même au microscope électronique. C'est tout
le paradoxe et c'est sûrement un des plus grands mystères de
la biologie moderne actuelle". |
|

Une
démarche originale de prévention
Dès 1999, les ministères chargés du Travail et de l'Agriculture, et
la Direction générale de la santé ont souhaité travailler ensemble sur
la rédaction de recommandations concernant le "Risque de
transmission de l'ESB dans la filière viande de boucherie", avec l'appui
de l'INRS et de la Mutualité sociale agricole (MSA), pour une maîtrise
du risque qui soit cohérente, tant en santé publique qu'en santé
au travail.
De plus, un partenariat existe depuis plusieurs années entre l'INRS,
la Caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS),
les professionnels de cette filière et la Mutualité sociale agricole.
La prise en compte aujourd'hui du risque biologique s'en trouve facilitée.
Ce partenariat est issu de l'approche participative par
branche. C'est une démarche de prévention préconisée dans les orientations
de la politique de prévention définies par la CNAMTS depuis 1993. Elle
concerne notamment des secteurs professionnels ou géographiques à risques
professionnels élevés (accidents ou atteintes à la santé). Elle associe
des spécialistes de la prévention, des représentants des organisations
professionnelles d'employeurs et de salariés, et des professionnels du
secteur.
Depuis cette réunion, des représentants des différents partenaires
concernés ont travaillé à la réalisation de
supports d'information spécifiques aux risques biologiques en abattoir.

Les
organismes invités à cette audition d'experts
Association
pour le développement de la formation en abattoirs (ADOFIA)
Agence nationale
pour l'amélioration des conditions de travail (ANACT)
Caisse nationale
de l'assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS)
Caisses
régionales d'assurance maladie (CRAM)
Confédération
générale du travail (CGT)
Confédération
générale du travail - Force ouvrière (CGT-FO)
Confédération
générale des cadres (CGC)
Confédération
française démocratique des cadres (CFDT)
Confédération
française des travailleurs chrétiens (CFTC)
Confédération
nationale de la triperie française (CNTF)
Direction
des relations du travail (DRT)
Direction
exploitations, politique sociale et de l'emploi (DEPSE)
Direction
générale de l'alimentation (DGAL)
Direction
générale de la santé (DGS)
Fédération
générale des ouvriers agricoles (FGSOA)
Fédération
nationale de la coopération bétail et viande (FNCBV)
Fédération
nationale des exploitants d'abattoirs prestataires de services (FNEAP)
Fédération
nationale de l'industrie et des commerces en gros des viandes (FNICGV)
Inspection
médicale du travail et de la main d'oeuvre (IMTMO)
Institut
de veille sanitaire (InVS)
Institut
national de la santé et de la recherche médicale (INSERM)
Ministère
de l'Agriculture
Ministère
de l'Emploi et de la Solidarité
Mutualité
sociale agricole (MSA)
Syndicat
national du commerce du porc (SNCP)

Vous
pouvez nous contacter sur
ce dossier
Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter :
Mme Isabelle Balty, ingénieur au département Risques chimiques et
biologiques de l'INRS ;
Dr Colette
Le Bâcle, conseiller médical en santé au travail à l'INRS.
Pour toute information sur l'approche participative par branche filière
viande de boucherie, écrivez à
Mme Claude Calvarin, chef de projet.
Pour toute demande d'assistance documentaire, contactez notre
Département Documentation.

| Pour
en savoir plus en quelques clics... |
Compte rendu détaillé de l'audition d'experts "Risque biologique
à l'abattoir" du 12 mai 2000. Documents pour le médecin du travail
n° 84 du 4e trimestre 2000, pp. 415-434 (format pdf - 200 ko)
"Responsables
d'abattoir. Pourquoi et comment évaluer les risques biologiques".
ED 859. INRS, 2000, 12 p. (format pdf - 329 ko)
"Maladies
animales. Pourquoi et comment se protéger en abattoir".
ED 858. INRS, 2000, 4 p. (format pdf - 229 ko)
"Le
point des connaissances sur les risques biologiques en milieu de travail",
INRS, 1999
Prévention
du risque biologique. Article R 231-60 et suivants du
Code du travail (87 Ko)
Site "ESB Info" (Ministère de l'Agriculture / France)
http://www.agriculture.gouv.fr/esbinfo.htm
Document de suivi sur l'ESB (Ministère de l'Agriculture / France)
http://www.agriculture.gouv.fr/alim/sant/mala/esb1.htm
Maladie
de Creutzfeldt-Jakob. Nombre de cas recensés en France (Institut de
veille sanitaire - InVS / France)
http://www.rnsp-sante.fr/publications/mcj/donnees_mcj.html
Maladie
de Creutzfeldt-Jakob. Nombre de cas recensés au Royaume-Uni - mise
à jour mensuelle (Department of Health - DOH / Royaume-Uni)
http://www.doh.gov.uk/cjd/cjd_stat.htm
Données
chiffrées sur l'épidémie d'ESB chez l'animal et informations sur les
zoonoses (Office international des épizooties - OIE / France)
http://www.oie.int/f_html.htm
Dossier
ESB, y compris dossier ESB chez les ovins (Agence française de sécurité
sanitaire des aliments - AFSSA / France)
http://www.afssa.fr/dossiers/index.asp?id_dossier=213
Documents
sur l'ESB (DG Santé et protection des consommateurs / Union européenne)
http://europa.eu.int/comm/food/fs/bse/index_en.html (en français,
en anglais)
Dossier
d'information ESB (Office vétérinaire fédéral - OVF / Suisse)
http://www.bvet.admin.ch/tiergesundheit/f/ausbild_beratung/tierseuchen/bse/bse-ch/1_index.html
Dossier
"Encéphalites spongiformes transmissibles" (Organisation mondiale
de la santé - OMS / Suisse)
http://www.who.int/health-topics/tse.htm (en anglais)
Dossier
d'information sur l'ESB (Centers for Disease Control and Prevention
- CDC / Etats-Unis)
http://www.cdc.gov/ncidod/diseases/cjd/cjd.htm (en anglais)
Documents
d'information sur l'ESB et les zoonoses (Health and Safety Executive
- HSE / Royaume-Uni)
http://www.hse.gov.uk/pubns/indg85.htm
http://www.hse.gov.uk/pubns/ais19.htm
http://www.hse.gov.uk/pubns/ais2.htm (en anglais)
Circulaire
DGS/DH n° 100 du 11 décembre 1995 relative aux précautions à observer
en milieu chirurgical et anatomo-pathologique face au risque de la
transmission de la maladie de Creuztfeld-Jakob (publiée dans le Bulletin
épidémiologique hebdomadaire - BEH / France)
http://www.invs.sante.fr/beh/1996/9607/
Dossier
d'information sur les zoonoses : agent, épidémiologie, maladie chez
l'animal et chez l'homme, modes de transmissions et prévention (Centre
national de la recherche scientifique - CNRS / France)
http://www.cnrs.fr/SDV/zoonosesom.html
Liste de
discussion sur l'ESB (hébergée par l'Institut national de la recherche
agronomique - INRA / France)
http://www.inra.fr/Internet/Produits/dpenv/vchfoliste.htm |
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