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LEGIONELLA Agent de la Légionellose
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Agent pathogène et pathologie
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Descriptif de l'agent pathogène
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Nom de l'agent : Legionella spp
Synonyme(s) : Légionelle
Type d'agent : Bactérie
Descriptif :
- Bacille à Gram négatif, - plus de 45 espèces de Legionella, et 64 sérogroupes. Principale espèce pathogène chez l'homme : L. pneumophila (sérogroupe 1 ( » 80 %), 6 (» 10 %), rarement 2 à 5).
Groupe de classement : 2 |
Pathologie
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Nom de la maladie : Légionellose
Synonyme(s) : Maladie du Légionnaire
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Réservoir et vecteur
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Type de réservoir : Environnement
Légionelles présentes en faibles concentrations dans les milieux hydro-telluriques naturels (notamment eaux stagnantes).
Principale source : Eau
Prolifération possible de la bactérie dans les réseaux d'eau chaude sanitaire (établissement de santé, hôtel, camping, établissements de natation ou de sport...), l'eau des tours aéro-réfrigérantes, les eaux pour balnéothérapie...
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Viabilité, infectiosité
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Viabilité, résistance physico-chimique :
- température optimale de croissance : 25 °C à 37 °C, capables de se multiplier jusqu'à 43 °C, - croissance favorisée par la stagnation des eaux, la présence de résidus métalliques, d'une microflore et de protozoaires (amibes libres), de dépôts de tartre, de certains matériaux, - en fonction des températures, la durée nécessaire pour diminuer d'un facteur 10 la concentration des légionelles planctoniques, non adhérentes à une surface, est de l'ordre de 20 mn à 55 °C, 2 mn à 60 °C, - constamment sensible à des concentrations élevées de chlore (> 1 mg/L), - mais présence à de faibles concentrations dans les circuits d'eau traitée par le chlore.
Infectiosité :
Pathogène strict de l'homme (mais facteurs de virulence non connus). Dose infectieuse inconnue. Infectiosité mal connue, probablement dépendante de la concentration en Legionella présente dans le réservoir, de la distance par rapport à la source et de la durée de l'exposition à l'aérosol contaminé. Taux d'attaque : 1,5 % pour la maladie du légionnaire, 95 % pour la fièvre de Pontiac.
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Données épidémiologiques
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Population générale : Incidence en France métropolitaine en 2003 : 1,8 cas pour 100 000 habitants.
Milieu professionnel : En 2003, une éventuelle exposition sur le lieu de travail est signalée dans 35 cas sur les 1 044 déclarés.
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Transmission
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Mode de transmission :
Principalement inhalation d'un aérosol de fines gouttelettes (< 5 µm émises par une installation technique comprenant un circuit d'eau chaude ou réchauffée colonisé par des souches pathogènes de Legionella à un niveau suffisant de concentration.
Période de contagiosité :
Pas de transmission inter-humaine.
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Maladie
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Incubation :
2 à 10 jours, parfois plus longue.
Clinique :
Les légionelloses se manifestent sous deux formes distinctes par leurs signes cliniques et leur sévérité : la forme pulmonaire (maladie des légionnaires), la plus fréquente et la forme fébrile pure (fièvre de Pontiac).1- Maladie du légionnaire : - phase initiale non spécifique (fièvre, malaise, myalgies, céphalées), - pneumopathie sans signes cliniques spécifiques, hormis des signes digestifs plus marqués (diarrhée, douleurs abdominales) et une hyponatrémie plus fréquente que pour les autres causes de pneumopathie (+ signes neurologiques), - radiographie pulmonaire : infiltrats alvéolaires, peu systématisés, parfois multiples, souvent hilifuges ; pleurésie et adénopathie hilaire possibles, - mortalité : 10 à 20 %.
2- Fièvre de Pontiac : - syndrome pseudo-grippal sans pneumopathie, - guérit en quelques jours sans traitement.
3- Formes extra-pulmonaires : beaucoup plus rares.
Diagnostic :
Devant une pneumopathie, on parlera de :
1- Cas confirmé de légionellose si : - isolement de Legionella dans un prélèvement clinique, - et/ou présence d'antigène soluble urinaire (actuellement uniquement disponible pour le sérogroupe 1 de Legionella pneumophila), - et/ou augmentation (x 4) du titre d'anticorps avec un second titre > 128, - et/ou immunofluorescence directe positive.
2- Cas possible de légionellose si : - titre unique d'anticorps élevé (> 256).
Traitement :
En cas de légionellose le traitement doit être précoce. Antibiotiques : généralement sensible aux macrolides et aux fluroroquinolones.
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Prévention vaccinale
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Pas de vaccin disponible
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Caractéristiques de l'immunité
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Immunité naturelle :
Anticorps non protecteurs.
Immunité vaccinale :
Sans objet.
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Populations à risque
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Activités exposantes :
- Professionnelles : personnels de maintenance de tours aéro-réfrigérantes humides, personnels exposés à des aérosols d'eau possiblement contaminés... - Autres : douches, balnéothérapie...
Terrain à risque accru d'acquisition :
Age élevé, sexe masculin, tabagisme, alcoolisme, diabète, morbidités respiratoires et cardiovasculaires, immunodépression (cancers, hémopathies, traitements immunosupresseurs). NB : pathologie exceptionnelle chez l'enfant (sauf en cas d'immunodépression sévère).
Terrain à risque accru de forme grave :
- Personnes à haut risque : immunodéprimés sévères (transplantation ou greffe d'organe, corticothérapie prolongée [> 0,5 mg/kg de prednisone pendant au moins 30 jours] ou récente à haute dose [> 5 mg/kg pendant plus de 5 jours]). - Personnes à risque : affections respiratoires chroniques, âge élevé, alcoolisme, tabagisme.
Grossesse :
La légionellose ne semble pas avoir une plus grande fréquence ou gravité chez la femme enceinte.
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Que faire en cas d'exposition ?
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Définition d'un sujet exposé
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Personne exposée à des aérosols de fines gouttelettes < 5 µm, émises par une installation technique comprenant un circuit d'eau chaude ou réchauffée colonisé par des souches pathogènes de Legionella à un niveau suffisant de concentration, en l'absence de protection respiratoire adaptée.
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Conduite à tenir immédiate
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En cas de contamination d'installation et/ou de légionellose : - Identifier les sujets exposés, et les sujets à risque parmi ceux-ci (cf. population particulière à risque), - Délai d'intervention rapide, dans les 48 heures suivant la connaissance du ou des cas groupés (mais diagnostic souvent retardé des cas groupés).
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Evaluation du risque
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Circonstances de découverte : - survenue d'un ou plusieurs cas groupés, avec une investigation permettant de rattacher les cas à une source commune, - identification d'une contamination d'une source potentielle (réseau d'eau chaude sanitaire, tour aéroréfrigérante...) sans survenue de cas.
Source et type d'exposition : On tiendra compte de 3 éléments
1- Niveau de contamination du réservoir et type d'exposition selon le réservoir : Eau chaude sanitaire (analyse de points représentatifs après écoulement d'eau) | Tours aéro-réfrigérantes humides | Concentration en légionelles | - à partir de 103 UFC/litre, renforcement des mesures d'entretien et de contrôle - à partir de 104 UFC/litre, interdiction des usages à risque et moyens curatifs immédiats. | - à partir de 103 UFC/litre, mise en œuvre des mesures nécessaires pour avoir concentration < 103 UFC/litre - à partir de 105 UFC/litre, arrêt de l'installation pour vidange, nettoyage et désinfection. | Expositions à risque <--> inhalation de micro-gouttelettes d'eau contaminée | prise de douches, bains à remous... | - certaines interventions de maintenance sur une TAR, - passage à proximité d'un immeuble équipé d'une TAR contaminée, - intérieur d'un bâtiment où la prise d'air neuf est située sous le vent d'une TAR contaminée d'un autre bâtiment. |
2- Type de légionelle : - L. pneumophila est impliquée dans plus de 90 % des légionelloses en France. 3- Fréquence et durée d'exposition aux aérosols. Sujet exposé : - immunité, risques particuliers : cf. sujet à risque, ou à haut risque.
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Mesures prophylactiques
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Pas d'indication à une prophylaxie antibiotique, en dehors de personnes avec immunodépression sévère et avec une exposition considérée comme importante, et toujours après avis spécialisé.
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Suivi médical
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- Surveillance de la température et de la survenue de signes respiratoires des personnes exposées. - En cas de signes cliniques évoquant une légionellose : recherche d'antigène soluble urinaire (si L. pneumophila sérogroupe 1) et/ou sérologie et radiographie pulmonaire. - L'obtention de la souche bactérienne (prélèvements d'origine bronchique) est souhaitable pour permettre éventuellement de rattacher le cas à une source environnementale par étude génotypique des souches isolées.
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Conseils
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Pour l'entourage du sujet :
- si personne de l'entourage exposée de la même façon : cf. suivi médical et sérologique id,
- pas de précaution d'isolement autour d'un patient porteur d'une légionellose (pas de transmission inter-humaine).
En cas de grossesse :
La légionellose ne semble pas avoir une plus grande fréquence ou gravité chez les femmes enceintes.
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Démarche médico-légale
Texte de référence
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Cas particulier du laboratoire
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Epidémiologie du risque en laboratoire
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Cas en laboratoire d'analyses (médicales, vétérinaires...) publiés depuis 1985 :
Sans objet.
Cas en laboratoire de recherche publiés depuis 1985 :
Pas de cas publié.
Cas historiques (publiés avant 1985) :
Néant (NB : agent biologique non connu jusqu’en 1979).
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Spécificité de l'évaluation du risque
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Pas de risque spécifique identifié. Se référer au chapitre précédent « Que faire en cas d’exposition ».
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Incidence sur la conduite à tenir et prophylaxie
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Sans objet ; se référer au chapitre précédent « Que faire en cas d’exposition ».
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Eléments de référence
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Centre national de référence :
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CNR Legionella
Professeur J. ETIENNE, S. JARRAUD
Université Claude Bernard Lyon 1 Faculté RTH Laennëc Laboratoire de Microbiologie Rue Guillaume Paradin 69372 LYON CEDEX 08 Tél. : 04 78 77 86 57 ou 04 72 11 05 94 Fax : 04 78 77 86 58 E-mail : jetienne@univ-lyon1.fr
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Bibliographie :
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Texte de référence :
Circulaire DGS/VS 2 n° 97-311 du 24 avril 1997 relative à surveillance et à la prévention de la légionellose. Bull Off Aff Soc Ville Intégr. 1997 ; 2 (97/22) 2 juillet 1997 : 389-392. (www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/legionellose/c_240497.pdf).
Circulaire DGS/SD7A n° 2002-273 du 2 mai 2002 relative à la diffusion du rapport du Conseil supérieur d'hygiène publique de France relatif à la gestion du risque lié aux légionelles. Bull Off Solidar Santé. 2002 ; 02/21. (www.sante.gouv.fr/adm/dagpb/bo/2002/02-18/a0181819.htm).
Avis du 18 mars 2005 du Conseil supérieur d'hygiène publique de France (section des maladies transmissibles) sur la place de l'antibioprophylaxie dans la prévention des légionelloses nosocomiales. (www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/cshpf/a_mt_180305_legionellose_prophy.pdf).
Autres documents :
Yu VL - Legionella pneumophila (Legionnaire's disease). In: Mandell GL, Douglas RG, Bennett JE, Dolin R (eds) - Principles and practice of infectious diseases. 5th edition. Philadelphia : Churchill Livingstone 2000 ; 2424-2434, 3263 p. Muder RR - Other legionella species. In: Mandell GL, Douglas RG, Bennett JE, Dolin R (eds) - Principles and practice of infectious diseases. 5th edition. Philadelphia : Churchill Livingstone 2000 ; 2434-2440, 3263 p.
Campese C, Jarraud S, Decludt B, Jacquier G et al. - Les légionelloses déclarées en France en 2003. Bull Epidémiol Hebd. 2004 ; 36-37 : 174-176. (www.invs.sante.fr/beh/2004/36_37/beh_36_37_2004.pdf).
Balty I, Bayeux-Dunglas MC - Légionelles et milieu de travail. Dossier médico-technique TC 98. Doc Méd Trav. 2004 ; 98 : 173-199 (TC 98).
Circulaire DGS/VS 4 n° 98-771 du 31 décembre 1998 relative à la mise en œuvre de bonnes pratiques d'entretien des réseaux d'eau dans les établissements de santé et aux moyens de prévention du risque lié aux légionelles dans les installations à risque et dans celles des bâtiments recevant du public. Bull Off Empl Solidar. 1999 ; (99/3) 6 février 1999 : 331-334.(www.sante.gouv.fr/adm/dagpb/bo/1999/99-03/a0030195.htm).
Circulaire DGS/SD7A n° 2002-273 du 2 mai 2002 relative à la diffusion du rapport du Conseil supérieur d'hygiène publique de France relatif à la gestion du risque lié aux légionelles. Bull Off Solidar Santé. 2002 ; 02/21. (www.sante.gouv.fr/adm/dagpb/bo/2002/02-21/a0212067.htm).
Le risque lié aux légionnelles : guide d'investigation et d'aide à la gestion (Conseil supérieur d'hygiène publique de France, section des maladies transmissibles, juillet 2005) (www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/legionellose/guid2005.pdf).
Guide des bonnes pratiques : Legionella et tours aéroréfrigérantes. Paris : Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie ; 2001 : 56 p. (www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/legionellose/tours/guide.htm).
Gestion du risque lié aux légionelles dans les établissements recevant du public, Rapport du Conseil supérieur d'hygiène publique de France, novem bre 2001. (www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/legionellose/6legcshpf.pdf). Ministère de la Santé et des Solidarités - Dossier Légionellose. Mise à jour janvier 2006 (www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/legionellose/sommaire.htm).
Décret n° 2004-1331 du 1er décembre 2004 modifiant la nomenclature des installations classées. J Off Répub Fr. 2004 ; (284) 7 décembre 2004 : 20698-20699. Rectificatif : J Off Répub Fr. 2004 ; (300) 26 décembre 2004 : 22040.
Arrêté du 13 décembre 2004 relatif aux installations de refroidissement par dispersion d'eau dans un flux d'air soumises à autorisation au titre de la rubrique n° 2921. J Off Répub Fr. 2004 ; 31 décembre 2004 : 22765-22770.
Arrêté du 13 décembre 2004 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l'environnement sou mises à déclaration sous la rubrique n° 2921 Installations de refroidissement par dispersion d'eau dans un flux d'air. J Off Répub Fr. 2004 ; (304) 31 décembre 2004 : 22770-22771. Bureau de la sécurité des laboratoires (Canada) : FTSS - Fiches Techniques Santé/Sécurité - Matières infectieuses (www.phac-aspc.gc.ca/msds-ftss/index_f.html).
Bibliographie spécifique aux laboratoires :
Consultez la bibliographie spécifique dans le Guide de lecture
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Mise à jour de la fiche : Janvier 2006
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