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 | | Dossier |
Mise à jour : 23/01/2009 |
 |  | Le travail sur écran
Travailler intensivement devant un écran peut engendrer des troubles de la santé : fatigue visuelle, troubles musculosquelettiques, stress... Cependant, il est possible de limiter ces troubles : une analyse de la présentation de l'information, de l'implantation et de l'aménagement du poste de travail et des tâches qui incombent à l'opérateur peut permettre de mettre en oeuvre une stratégie de prévention efficace. Celle-ci pourra passer par un changement dans l'implantation et l'aménagement du poste, le choix d'un matériel adéquat, des modifications dans l'organisation du travail... pour aboutir à la création d'un poste de travail adapté à l'utilisateur et à sa façon de travailler, et favorisant une posture confortable. |
Quels
sont les risques liés au travail sur écran ?
Les ordinateurs sont devenus un élément incontournable
de notre environnement de travail. Les utilisateurs interrogent régulièrement
l'INRS à propos des effets sur la santé de leur utilisation
intensive :
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Le travail
sur écran fait-il baisser la vue ?
Peut-on
avoir des TMS avec la souris ?
Les écrans
à cristaux liquides sont-ils mieux que les écrans cathodiques
? |
En dehors de quelques points litigieux, les études s'accordent à
dire que le travail sur écran ne nuit pas à la santé
de l'opérateur, mais qu'il peut engendrer des troubles si
le poste de travail n'est pas adapté.
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Le
travail sur écran peut engendrer de la fatigue visuelle
S'il n’a pas été démontré
que le travail informatisé peut engendrer des pathologies visuelles,
travailler devant un écran pendant plusieurs heures d'affilée
peut entraîner une fatigue visuelle : lourdeur des
globes oculaires, rougeurs, picotements, éblouissements, myopie
temporaire, maux de tête. Le travail sur écran
est révélateur de petits défauts visuels car
il est très sollicitant pour la vue. La fatigue visuelle
sera d'autant plus marquée que le poste est peu ergonomique
(reflets sur l'écran, éclairement inapproprié,
écran mal placé, distance œil – écran
trop courte, mauvaise qualité de l'image, durée de travail
excessive...). La préexistence d'un défaut visuel non
corrigé augmentera aussi la fréquence des symptômes
oculaires. Quoi qu'il en soit, tous ces symptômes disparaissent
avec du repos.
Les écrans émettant entre autres des ultraviolets, des
chercheurs se sont penchés sur le taux de cette émission
et sur le risque de cataracte qui en découle. Il s'avère
que ce rayonnement est très faible : un mois de travail à
plein temps devant un écran équivaut à une minute
au soleil. Il faudrait donc demeurer 650 ans devant un écran
pour développer une cataracte.
Dernier sujet d'inquiétude, le syndrome de l'œil
sec, caractérisé par un manque de larmes provoquant
des sensations de brûlures ou d'irritation. Observé chez
des opérateurs utilisant un ordinateur, il peut être
lié à plusieurs facteurs sur lesquels on peut
agir :
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la climatisation, qui assèche l'air ambiant,
la présence de polluants dans l'air (poussière
de papier, fumée de cigarette...),
un écran placé trop haut par rapport aux yeux,
la rareté du clignement des paupières. |
Travail
sur écran et problèmes cutanés
Des enquêtes épidémiologiques ont montré
que la fréquence des affections dermatologiques (érythème
facial, démangeaisons, sensation de brûlure...) est plus
élevée chez des opérateurs travaillant sur écran
que chez les autres. Ce phénomène avait été
attribué aux champs magnétiques, électriques
et électrostatiques émis par les écrans mais
il s'avère que ces champs sont très faibles et que leur
suppression n'élimine pas les symptômes.
Certaines études se tournent vers les émissions chimiques
des écrans (vapeur de phosphate de triphényle) et estiment
que celles-ci pourraient engendrer des allergies se manifestant par
des irritations, une congestion nasale ou des maux de tête.
Une hypothèse encore à démontrer. L'apparition
d'affections cutanées serait plutôt due à un air
trop sec (humidité inférieure à 40%), à
la présence dans l'air de particules irritantes ou au stress.
Le
travail sur écran peut provoquer des troubles musculo-squelettiques
(TMS)
Le travail sur écran impose une posture statique
pendant de longues périodes. Ce phénomène
engendre d'autant plus de troubles musculo-squelettiques douloureux
(tendinite, ténosynovite, syndrome canalaire)
que la posture est peu ergonomique. Les muscles et tendons
touchés sont essentiellement ceux de la nuque, des épaules,
de la région lombaire, des poignets et des mains.
Le syndrome du canal carpien (SCC) est la pathologie la plus
connue et la plus répandue : il s'agit d'une inflammation
du nerf carpien due à sa compression au niveau du poignet.
Les femmes sont plus touchées que les hommes, ainsi que
les personnes souffrant d'obésité.
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La posture favorite des TMS |
Le stress ainsi qu’une perception négative du
contexte de travail pèsent d’un certain poids dans l’apparition
des TMS. Un des liens les plus forts entre stress et TMS s’exerce
par le biais du tonus musculaire. Ainsi, lorsque l’on
est stressé, on est plus contracté que d’ordinaire.
En conséquence, les muscles ne peuvent pas se relâcher
complètement au repos.
L’aménagement du poste exerce aussi une influence sur
la survenue de TMS. Ainsi, les douleurs cervicales peuvent
être dues à un écran placé trop haut ou
trop bas par rapport aux yeux. L’écran est souvent
trop haut lorsque le moniteur est posé sur l’unité
centrale. Il est souvent trop bas lorsque l’opérateur
utilise un micro-ordinateur portable. Des documents papier
placés entre le clavier et l’opérateur sollicitent
les épaules lors de la frappe.
La façon d’utiliser le clavier et la souris exercent
aussi une influence sur la survenue de TMS. Ainsi, un appui
continuel du poignet pendant la frappe ou une souris éloignée
de l’opérateur constituent des situations à risque
de TMS des membres supérieurs.
Le contenu de la tâche peut aussi avoir une influence
sur la survenue de TMS. Par exemple, les douleurs cervicales
sont plus répandues chez les opérateurs effectuant des
tâches monotones que chez ceux qui ont des tâches plus
variées. Par contre, une intense concentration peut provoquer
une tension musculaire dans les poignets et les mains, source de TMS.
Les TMS sont réduits si le poste de travail est aménagé
de façon ergonomique, en tenant compte des caractéristiques
physiques de l'opérateur. Le choix du matériel
(fauteuil, table, souris, clavier, porte-copie, repose-pieds) est
aussi déterminant. Pour réduire l'astreinte
musculo-squelettique, on peut alterner les tâches sur
écran et le travail de bureau ou multiplier les pauses.
En France, la plupart
des TMS sont reconnus comme maladies professionnelles (tableaux
57, 97
et 98 du régime général). Et on estime que
3 à 4% des TMS reconnus sont attribuables au travail sur écran.
Le
travail sur écran peut être un facteur de stress
Le travail sur écran peut engendrer du stress, qui peut
se traduire par des troubles émotionnels et psychosomatiques
pouvant nuire à l'efficacité de l'opérateur.
C'est le cas en particulier juste après l'introduction
de nouveaux matériels informatiques ou de nouveaux logiciels
si la formation a été insuffisante. Le contenu
de la tâche joue également un grand rôle.
Ainsi, les opératrices effectuant uniquement de la saisie
de données, travail répétitif analogue
au travail à la chaîne, sont généralement
plus nombreuses que les opératrices effectuant des tâches
de dialogue (saisie et consultation de l’écran)
à présenter des troubles psychosomatiques. Toutefois,
le contexte de travail peut moduler cette différence.
La pression du temps est un autre facteur de stress important,
qu'il s'agisse de travail sous de courts délais ou de
travail interactif en cas de pannes ou de lenteurs de l'ordinateur. |
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le poids du temps |
Exposition
aux rayonnements émis par les écrans Les
rayonnements émis par les écrans cathodiques couvrent
pratiquement toute l'étendue du spectre électromagnétique
:
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rayonnement optique : ultraviolet (UV) proche, rayonnement visible
et infrarouge (IR) ;
champs électro-magnétiques de différentes
gammes de fréquences selon qu'ils sont émis par
les bobines de déflexion horizontale ou verticale, la
source d'énergie ou les transformateurs ;
champs électriques statiques, perceptibles surtout lorsque
l'hygrométrie est faible ;
ultrasons émis par les
circuits de déflexion horizontale ;
rayons X de très basse énergie produits dans le
tube cathodique (le verre de l'écran est suffisamment
épais pour les absorber). |
Les mesures montrent que les niveaux de ces rayonnements sont
inférieurs aux valeurs limites d'exposition. Ces dernières
sont définies par :
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les articles R. 4451-12 à R. 4451-17 du Code du travail pour les rayons X
l'American Conference of Governmental Industrial Hygienists
(ACGIH)
et l'International Radiation Protection Association (IRPA)
pour les rayonnements non ionisants. |
Pour en savoir plus sur ces rayonnements, consultez notre dossier
"Nuisances physiques au travail".
Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS),
il n'est pas nécessaire de mesurer régulièrement
l'émission de rayons X car elle n'augmente pas avec le temps.
Le champ électrique étant plus étendu derrière
l'écran que devant, il est conseillé d'observer une
distance d'au moins un mètre entre les opérateurs et
les écrans voisins.
Par ailleurs, les fabricants d’écrans s’alignent
depuis longtemps sur des normes sévères comme les standards
technologiques suédois TCO (Swedish Confederation of Professional
Employees). Ces standards visent à réduire les niveaux
de radiations mais aussi à améliorer la qualité
de l’affichage.
Les nouvelles technologies d'affichage, comme celles des
écrans plats à cristaux liquides (Liquid Crystal Display,
ou LCD) permettent d'abaisser encore plus les niveaux des radiations.
Pour en savoir plus, consultez le document INRS suivant :
"Les écrans de visualisation". Fiche champs électromagnétiques. ED
4208, 2006, 4 p. (format pdf)
Cas
particulier : les femmes enceintes
Sachant que les écrans cathodiques émettent
des rayonnements (rayons X et champs électromagnétiques),
on a pu penser qu'ils pouvaient augmenter le risque de fausse-couche
et de malformations congénitales. Les mesures montrent que
ces rayonnements sont trop faibles pour avoir une telle influence
sur les femmes enceintes. Les études épidémiologiques
n'ont pas établi de relation entre le travail sur écran
et le devenir des grossesses des opératrices. Les
femmes enceintes doivent simplement se souvenir qu'une posture assise
prolongée n'est pas bénéfique, que ce soit
ou non face à un écran.
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Identification
et prévention des risques
L’évaluation des risques constitue le point de départ
de la démarche de prévention qui incombe à tout employeur
dans le cadre de son obligation générale de sécurité
à l’égard de son personnel. Le décret n°
2001-1016 du 5 novembre 2001 impose à l’employeur de formaliser
l'évaluation des risques par unité de travail. La circulaire
n° 6 de la Direction des relations du travail du 18 avril 2002 explicite
cette évaluation et l’unité de travail. Pour le travail
informatisé, l’évaluation peut s’appuyer sur le l'article R. 4542-3 du Code du travail.
Les résultats de l’évaluation des risques doivent être
transcrits dans le document unique (article R. 4121-1 du Code du travail).
Au-delà du strict respect de l’obligation réglementaire,
ce document doit permettre à l’employeur d’élaborer
un plan d’action définissant les mesures de prévention
appropriées aux risques identifiés.
Le travail des ergonomes a permis de proposer des recommandations pour l’affichage
ainsi que pour l'implantation et l'aménagement d'un poste de travail
comportant un écran. Les recommandations générales,
qui ont servi de base à l'établissement de normes, doivent
être modulées selon les caractéristiques physiques de
l'utilisateur et le type de tâches qu'il accomplit.
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Ecran
S’il est cathodique, l'écran doit être
traité d'origine contre les reflets. Il est à
noter que les écrans LCD plats et fixes ne présentent pas de reflet
car ils sont mats. Cependant, un nombre croissant d'ordinateurs portables est équipé d'une glace qui engendre des reflets.
L'écran doit être de taille adaptée au travail
à effectuer mais aussi au niveau de résolution (ou définition)
envisagé. Pour bénéficier confortablement de
la haute résolution, l’écran doit être de
grande taille, sinon les caractères apparaissent trop petits.
Sur un écran LCD, toute la surface d’affichage est remplie,
ce qui n’est pas le cas sur un écran cathodique. Un écran
LCD de 15 pouces équivaut donc - au point de vue surface d’affichage
- à un écran cathodique de 17 pouces. Cette correspondance
est valable pour les tailles supérieures.
Pour les écrans cathodiques, la fréquence de rafraîchissement
(ou de balayage) minimale conseillée en vertical est de 70
Hz.
L'écran doit être orientable en hauteur
et latéralement.
Il doit être régulièrement dépoussiéré
à l'aide de chiffons secs non pelucheux et d'un aérosol
d'air comprimé.
Présentation
de l’information
Un affichage sur fond clair est à privilégier car :
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il est moins fatigant pour la vue qu'un affichage sur fond sombre,
les reflets sont peu visibles
la couleur de fond est la même que celle des documents
papier. |
Pour la plupart des tâches en bureautique, il convient de ne
pas utiliser plus de 2 ou 3 couleurs en plus de celle du fond. La
couleur bleue est à éviter pour les caractères
de petites polices et pour le curseur car cette couleur est la moins
bien perçue quand on fixe quelque chose ou lorsqu'on vieillit.
Par ailleurs, il faut veiller à ce que le contraste entre les
caractères et le fond soit suffisant.
En saisie de données, l’affichage de documents scannés
se développe. Leur lecture peut s’avérer difficile
lorsqu’ils sont manuscrits, que la définition est trop
basse et/ou que la qualité du scanner est insuffisante.
Enfin, étant donné l’amélioration de la
qualité des écrans de visualisation et la généralisation
du fond clair, les filtres ne présentent plus guère
d’intérêt.
Implantation
du poste de travail
| Il est en général possible d'implanter
un poste de travail comprenant un ordinateur de façon
adéquate, et ce quelle que soit la configuration de la
pièce. Il convient pour cela d'étudier l'éclairage,
ainsi que l'environnement sonore et thermique. |
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Implantation d'un poste de travail avec écran , d'après
"le Guide de formation" de l'université de
Laval, 2000, p. 41 |
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Environnement lumineux
Le travail sur écran nécessite un éclairage
spécifique, différent de celui du travail de bureau.
Il convient d'analyser les éclairages naturels et artificiels
et des les moduler pour éviter les éblouissements
et les reflets.
La surface de vitrage d’un local destiné au travail
informatisé ne devrait pas excéder le quart de
la surface du sol et ce local ne devrait disposer de fenêtres
que sur un seul côté.
Autant que possible, placer les écrans perpendiculairement
aux fenêtres.
Si, malgré tout, les opérateurs ont le
soleil dans les yeux ou sur leur écran au cours de la
journée, il faut équiper les fenêtres de
stores. Privilégier ceux à lamelles horizontales
qui permettent de renvoyer plus ou moins de lumière vers
le plafond en jouant sur l’orientation des lamelles et
limitent la vision du ciel lorsqu’ils sont à moitié
descendus.
Dans les bureaux paysagers, des cloisons mobiles ou certains
mobiliers hauts peuvent constituer une protection contre le
risque d’éblouissement.
L’éclairage artificiel préconisé
peut être de type direct intensif, indirect voire une
combinaison des deux.
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Un éclairage direct intensif est un éclairage
dirigé vers le bas avec des luminaires équipés
de grilles de défilement qui canalisent la lumière
(comme l’eau sous la douche). Avec ce type d’éclairage,
il convient de disposer les postes entre les luminaires.
Un éclairage indirect est un éclairage dirigé
vers le haut ou vers un mur. Avec ce type d’éclairage,
la lumière doit être dirigée vers
le plafond, à l’aplomb du poste de travail
ou, à défaut, au voisinage immédiat.
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Les personnes consultant souvent des documents papier peuvent
avoir besoin d'une lampe d'appoint si l’éclairement
de ces documents est inférieur à 200 Lux. Cette
lampe devrait posséder soit une grille de défilement,
soit un réflecteur qui distribue plus la lumière
d’un côté que de l’autre (réflecteur
asymétrique).
Les teintes pastel sont à privilégier aussi bien
pour les parois que pour les mobiliers et les équipements
informatiques.
Environnement sonore
Les unités centrales des ordinateurs ont tendance à
être bruyantes. Le bruit provient du (ou des) ventilateur(s).
Le niveau de bruit peut être réduit par le choix
de :
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boîtiers ou disques durs insonorisés,
ventilateurs plus silencieux,
modules permettant de réguler la vitesse des ventilateurs,
composants produisant moins de chaleur,
systèmes de refroidissement sans ventilateur. |
Lorsque les postes sont équipés d’unités
centrales volumineuses, le niveau de bruit au poste de travail
peut être diminué en les plaçant au sol.
Environnement thermique
Les écrans LCD dégagent beaucoup moins
de chaleur que les écrans cathodiques. Par ailleurs,
des plantes vertes peuvent contribuer à préserver
un taux d’humidité adéquat.
Repères
chiffrés : |
Éclairement
Température
Humidité relative |
200-300 Lux pour écran
à fond sombre
300-500 Lux pour écran à fond clair
20-24°C
40-60 % |
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Aménagement
du poste de travail
Choisir un mobilier aux normes, autant que possible réglable.
Il faut aussi veiller à offrir assez d'espace aux opérateurs
pour qu'ils puissent bouger, changer de position, étendre
leurs jambes, accéder aisément à leur documents...
Le mobilier doit être choisi et
réglé en fonction des caractéristiques
physiques de l'utilisateur.
L'aménagement optimal est celui qui permet une posture
adéquate, à savoir :
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Les pieds reposent à plat sur le sol ou sur un
repose-pieds ;
L'angle du coude est droit ou légèrement
obtus ;
Les avant-bras sont proches du corps ;
La main est dans le prolongement de l'avant-bras ;
Le dos est droit ou légèrement en arrière,
et soutenu par le dossier. |
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Aménagement offrant une posture
adéquate |
Pour établir un compromis entre vision
et posture, le haut du moniteur doit se situer au niveau
des yeux. Toutefois, si l’opérateur porte
des verres progressifs, l’écran doit si possible
être à moitié encastré dans la table.
A défaut, il sera posé sur la table.
Pour les opérateurs qui travaillent sur un micro-ordinateur
portable, il existe des rehausseurs qui permettent de placer
le haut de l’écran à hauteur des yeux. Il
s’agit d’un plan incliné sur lequel le clavier
est posé, un clavier standard doit alors être connecté
au portable. |
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Fauteuil
Un fauteuil doit être choisi en fonction des critères
suivants :
Les sièges avec appui sur les genoux sont à
proscrire, à moins d'une utilisation très
ponctuelle, car ils entraînent des problèmes
de circulation sanguine dans les jambes. |
schéma d'un fauteuil ergonomique
conforme
à la norme NF EN 1335-1 |
Plan de travail
Un plan de travail à 2 plateaux réglables
en hauteur (un pour le moniteur et un pour le clavier et la
souris) est à privilégier lorsque les postes sont
en libre service.
Lorsque le plan de travail n'est pas réglable en hauteur,
un repose-pieds permettra aux personnes les plus petites de
maintenir leurs pieds à plat.
Repères
chiffrés : |
FAUTEUIL |
Hauteur de l'assise
Profondeur de l'assise
Hauteur du dossier |
42-51 cm
40-42 cm
45-55 cm |
PLAN DE TRAVAIL |
Hauteur
Profondeur Écart avec l'assise |
65-74 cm
80-110 cm
20-26 cm |
REPOSE-PIEDS |
Largeur
Hauteur
Inclinaison |
> 40 cm
4-15 cm
0-15° |
Distance oeil-écran
Lorsque l’affichage est alphanumérique, la distance
optimale entre l’œil et l’écran ne dépend
pas de la taille de l’écran mais de la taille des
caractères ou des chiffres affichés. Elle augmente
avec la taille de ceux-ci.
Lorsque l'affichage est uniquement iconographique (surveillance
vidéo…), la distance œil-écran doit
être égale à 4,5 fois la diagonale de l'image.
Porte-document
Lorsque l’opérateur travaille à
partir de documents papier, un porte-document (ou porte-copie)
est utile. Celui-ci doit être placé à une
hauteur et une profondeur qui minimisent la fatigue de la nuque
et des yeux : à côté de l’écran
ou entre le clavier et l’écran.
Si l’opérateur a besoin de placer ses documents
devant lui et qu’il saisit principalement des données
chiffrées, un pavé numérique indépendant
du clavier alphabétique et placé à hauteur
des documents peut améliorer sa posture.
Clavier et souris
L'épaisseur et l'inclinaison du clavier doivent limiter
l'extension des poignets, c'est pourquoi il n'est pas conseillé
d'en déplier les pieds. Le clavier devra se situer en
face de l'opérateur mais pas au bord de la table. Il
faut cependant éviter de poser continuellement les poignets
sur le bord du bureau pendant la frappe. Celle-ci doit donc
être effectuée avec les poignets le plus
souvent "flottants".
Certains claviers dits "éclatés" présentent
une forme différente des autres. Ils sont séparés
en 2 parties avec une légère pente. Par rapport
au clavier standard, ils permettent un meilleur alignement de
la main et de l’avant–bras mais ils augmentent la
charge musculaire de l’épaule car les coudes sont
davantage écartés du tronc.
| La taille et la forme de la souris
doivent être adaptées à celles
de la main et à la latéralité de
l'opérateur : ne pas utiliser une souris pour droitier
si l'on est gaucher, et vice-versa. La souris
doit se situer dans le prolongement de l’épaule,
l’avant-bras étant appuyé sur la table.
Il faut veiller à la nettoyer régulièrement,
surtout si elle n'est pas optique. |
|
|
Si les recommandations pour l’emploi du clavier et de
la souris sont respectées, l’utilisation d'un repose-paume
n’a aucune justification.
Enfin, il est à signaler qu’il existe une large
gamme de périphériques d’entrée destinés
aux opérateurs présentant un handicap moteur.
Repères
chiffrés : |
ECRAN |
Distance oeil-écran |
50-70 cm |
PORTE-COPIE |
Distance oeil-document |
>70% de la distance oeil-écran
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CLAVIER |
Épaisseur Éloignement
du bord de la table
Inclinaison
Largeur des touches carrées |
3 cm
10-15 cm
5-12°
1,2-1,5 cm |
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Organisation
du travail : les pauses
Le travail sur écran est particulièrement mal vécu
lorsque :
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les tâches sont répétitives et monotones
;
les temps d'attente ou les "bugs" sont fréquents
;
les données sont utilisées pour évaluer
les performances de l'opérateur l'opérateur travaille
seul ;
les logiciels utilisés sont mal maîtrisés
ou inadaptés ;
l'opérateur ne peut prendre que peu d'initiatives. |
Les effets des composantes visuelle, posturale et mentale se combinent
pour entraîner fatigue et troubles musculo-squelettiques. Pour
éviter ces symptômes, il est conseillé
de faire régulièrement une interruption avec changement
d'activité. Des pauses fréquentes mais courtes
sont plus efficaces que des pauses rares mais longues, surtout si
elles sont prises avant l'installation de la fatigue.
En
pratique |
Aménager une pause d’au
moins 5 min toutes les heures si la tâche est intensive
ou bien d'un quart d'heure toutes les 2 heures si la tâche
l’est moins. Il faut bouger pendant les pauses.
Attention, les temps d'attente de réponses qui imposent
la surveillance de l'écran ne sont pas des pauses ! |
Quitter l’écran des yeux pour regarder au loin de temps
en temps constitue une pause pour la vision car cela permet de relâcher
l’accommodation.
Des exercices physiques, pratiqués lors d'une "gymnastique
de pause", peuvent s'avérer utiles en réduisant
efficacement l'astreinte musculosquelettique et en favorisant la circulation
sanguine.

Téléchargez l'économiseur d'écran (version PC ou version Mac )
NB : Décompressez les fichiers avant l'installation |
Cas
particulier : poste debout
Dans le cas où l'opérateur travaille debout, il
est conseillé d'adapter le poste de travail à
sa taille :
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plan de travail à hauteur de coude,
haut de l'écran au niveau du regard,
repose-pied escamotable pour transférer le poids
du corps d'une jambe à l'autre. |
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Travail avec écran en position
debout |
|
|
Quelle
est la réglementation à appliquer ?
| |
Rappel
des textes
La prévention des risques liés à l’utilisation d’écrans de visualisation est réglementée par les articles R.4542-1 à R.4542-19 du Code du travail. Ont donc été codifiées les dispositions du décret n°91-451 du 14 mai 1991, premier texte réglementant globalement le travail sur écran et intégrant les exigences d’ergonomie dans l’organisation du travail.
Ces dispositions sont applicables à tous les postes à écran, à l’exception de certains équipements (postes de conduite de véhicules, systèmes portables, machines à calculer, caisses enregistreuses…). Elles visent à réduire les risques pour la santé et à améliorer la qualité de vie des opérateurs : gestes et postures à adopter, exigences d’éclairage et conditions d’ambiance à respecter, prise en compte des caractéristiques techniques de l’équipement dans l’aménagement du poste de travail…
Interruptions
périodiques du travail sur écran
Après avoir procédé à une analyse des
risques présentés par chaque poste de travail, l'employeur
est tenu de prendre toutes les mesures appropriées pour les prévenir.
Dans le cas d'un poste à écran, susceptible de provoquer
fatigue visuelle et TMS, l'activité du travailleur
doit être aménagée de telle sorte que son temps
de travail sur écran soit périodiquement interrompu
par des pauses ou par des changements d'activité.
| |
Changement d'activité : alternance avec toute tâche
ne demandant pas de regarder un écran, étant entendu
que cette activité doit être en rapport avec celle
du salarié (sauf dispositions contractuelles contraires).
Pause : temps de repos spécifique qui s'ajoute aux pauses
traditionnelles. Les temps d'attente de réponse imposant
la surveillance de l'écran ne peuvent être considérés
comme des pauses. La périodicité et la durée
des pauses spécifiques sont déterminées
dans chaque établissement en fonction de l'organisation
et des caractéristiques des tâches. |
Information
et formation des salariés
L'employeur est tenu de former et d'informer les salariés sur
les modalités d'utilisation des postes
comprenant un écran. Chaque travailleur devrait en bénéficier
avant sa première affectation à un travail sur écran
et chaque fois que l'organisation du poste de travail est modifiée
de manière substantielle.
Si un projet d'introduction de nouvelles technologies est vaste, il
doit donner lieu à une consultation du comité d'entreprise
ou, à défaut, des délégués du personnel.
Un suivi médical spécial
Un salarié ne peut être affecté à des
travaux sur écran de visualisation que s'il a fait l'objet
d'un examen préalable et approprié des yeux et de la
vue par le médecin du travail. Cet examen doit être renouvelé
régulièrement, en particulier si le salarié se
plaint de troubles pouvant être liés au travail sur écran.
En cas de doute, le médecin du travail peut faire appel à
un ophtalmologiste pour compléter son diagnostic.
Si une correction normale ne permet pas l'exécution du travail
sur écran dans de bonnes conditions, le salarié doit
bénéficier d'un dispositif de correction spécial
qui sera à la charge de l'employeur.
Pour en savoir plus, consultez la chronique juridique "La surveillance médicale renforcée ", paru dans Travail et sécurité d'octobre 2006.
Les
normes Une norme internationale intitulée
"Exigences ergonomiques pour travail de bureau avec terminaux
à écrans de visualisation" (ISO 9241)
a été publiée par l'Association française
de normalisation (AFNOR)
sous l'indice de classement X35-122. Elle concerne l'affichage,
l'environnement et l'aménagement du poste, les réflexions,
les couleurs affichées, les périphériques d'entrée
ainsi que le dialogue avec l'ordinateur. Cette norme ISO ne traite
pas de l'émission de rayonnements ni de la sécurité
électrique. L'aspect sécurité est abordé
dans les publications de la Commission
électrotechnique internationale (CEI 65 et CEI 950).
Il existe également une norme pour les écrans plats
: ISO 13406, intitulée "exigences ergonomiques pour travail
sur écrans de visualisation à panneaux plats" mais
elle concerne surtout les fabricants.
Quant aux rayonnements, il font l'objet d'un projet de norme européenne
rEN 50279) intitulée : "Écrans de visualisation
- Méthodes de mesures des champs électriques et magnétiques
proches, basses fréquences". Ce projet émane du
Comité Européen de Normalisation Electrotechnique (CENELEC).
Des associations de fabricants ont également conçu leurs
propres recommandations sur la qualité du matériel et
son confort d'utilisation. |
|
| Pour
en savoir plus en quelques clics... |
Documentation
INRS
Consultez tous les documents concernant le travail sur écran
Economiseur d'écran "Profitez de cette interruption pour bouger" (version PC ou version Mac )
Les troubles musculo-squelettiques du membre
supérieur (TMS-MS) Guide pour les préventeurs". ED
957, 2005, 12 p. (format pdf)
VANDEVYVER
B. "L'aménagement des bureaux. Principales données
ergonomiques". Fiche pratique de sécurité, ED
23, 2007, 4 p. (format pdf)
CAIL
F. ; FLORU R. "Organisation temporelle du travail sur écran
de visualisation". ND
1944, 1993, 6 p. (format pdf)
"Équipement
à écrans de visualisation. Prévention des risques
liés à leur utilisation". ND
1848, 1995, 4 p. (format pdf)
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F. "Travail sur écran et sécheresse oculaire". TC
88, 2002, 6 p. (format pdf)
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DE SEZE
R. et coll. "Effets biomédicaux des champs électromagnétiques
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1er trimestre 1997 (format pdf - 656 ko)
VANDEVYER
B. "S'équiper
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n° 579, décembre 1998, p. 42. (format pdf)
CAIL
F. "Les
perspectives de la recherche". Travail et Sécurité,
n° 564, septembre 1997, pp. 38-42. (format pdf)
Formation
INRS
Améliorer
les situations de travail sur poste informatisé (stage
J006)
Formation d'animateurs-formateurs prap : activités de bureau. Tous secteurs d'activités (stage
G002)
Formation complémentaire sur les activités de bureau. Industrie, commerce, BTP, sanitaire et social, organismes de formation (stage
G014)
Autres
sources en français
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Colloque
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nationale pour l'amélioration de la vue (Asnav) et Promotion,
perfectionnement et recherche en médecine du travail (Propermet,
Montpellier) en mars 2000. Compte rendu rédigé par
Paul Méreau (INRS), format
pdf, 45 ko
Évaluation
des dispositions communautaires relatives aux écrans de visualisation,
Agence européenne pour la sécurité et la santé
au travail http://fr.osha.eu.int/good_practice/eval2.stm
Directive
européenne 90/270/CEE du 29 mai 1990, concernant les prescriptions
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au travail sur des équipements à écran de visualisation http://europa.eu.int/smartapi/cgi/sga_doc?smartapi!celexapi!prod!CELEXnumdoc
&lg=FR&numdoc=31990L0270&model=guichett
Décret
n° 91-451 du 14 mai 1991 relatif à la prévention
des risques liés au travail sur des équipements comportant
des écrans de visualisation (JO du 16 mai 1991) http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000537417
Circulaire
DRT n° 91-18 du 4 novembre 1991 relative à l'application
du décret n° 91-451 du 14 mai 1991, format
pdf, 23 ko
Ergonomie
au bureau, le bureau moderne, Centre canadien d'hygiène et de sécurité
au travail (CCHST / Canada) http://www.cchst.ca/reponsessst/ergonomics/office/
LIPS
W. ; MATZINGER C. "Les postes de travail informatisés.
Informations détaillées pour les spécialistes
et les personnes intéressées". Caisse nationale
suisse d'assurance en cas d'accidents - Sécurité au
travail (SUVA). Réf. 44022.f. 2003, 120 p. (format pdf, 1,8
Mo)
https://wwwsapp1.suva.ch/sap/public/bc/its/mimes/zwaswo/99/pdf/44022_f.pdf
Travail
de bureau avec écran de visualisation, Guide de formation
de la chaire en gestion de la santé et de la sécurité
au travail dans les organisations (université de Laval /
Canada), 2000, 52 p. (format pdf) http://cgsst.fsa.ulaval.ca/chaire/stock/fra/doc25-104.pdf
L'aménagement
du poste de travail à écran de visualisation, fiche
technique de l'Association paritaire pour la santé et la
sécurité du travail "secteur des affaires municipales"
(APSAM / Canada), format pdf, 106 ko
http://www.apsam.com/publication/fiche/FT13.pdf
Sources
en anglais
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Safety & Health (NIOSH / USA)
http://www.cdc.gov/niosh/99-135pd.html
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USA) http://www.yale.edu/oehs/vdtguide.htm |

| Autres
références bibliographiques |
Documentation
INRS
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n° 550, juillet-août 1996, pp. 20-31.
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et Sécurité, n° 542, novembre 1995, pp. 576-578.
"Quelles
caractéristiques pour les filtres ?". Travail et Sécurité,
n° 534, mars 1995, pp. 184-185.
"Les
effets des rayonnements des écrans sur le cristallin ?".
Travail et Sécurité, n° 555, décembre
1996, p. 44.
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DM 0300
Autres
sources en français
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Médecine Interprofessionnelle, (CAMIP), 1996, n° 1,
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; GRIFFE-OZENNE J., "Anatomie, physiologie et psychologie d'emploi
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Interprofessionnelle (CAMIP), 1993, n° 3, pp. 333-338
BARIL-GINGRAS
J. ; LORANGER R. "Le travail à l'écran, un guide
pour adapter votre poste". Association paritaire pour la santé
et la sécurité au travail (APSST), secteur administration
provinciale, 1993
"Écrans
et vision". La Lettre EHST, n° 21, juillet-août
2000, pp. 6-7
"Ergonomie.
Tome 2 : travail de bureau avec terminal à écran de
visualisation". 5ème édition. Recueil de normes
AFNOR 1999, 733 p.
SAUREL D. ; BEAUDOIN L., "Écrans de visualisation. Évaluer
et améliorer les conditions de travail". Les Guides de
l'AP-HP, Doin éditeurs 1998, 122 p.
"La
prévention des risques en cas de travail sur écran".
Legi social, supplément au n° 46, n° S
280, mai 1998, pp.3-7
"Éclairage
et travail sur écrans de visualisation". 2e édition.
Société d'édition Lux, 1997, 50 p. |

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