VIRUS VARICELLE-ZONA (VZV)
Agent de la Varicelle

Pour des explications sur le contenu de la fiche :

– consultez le Guide de lecture
– cliquez sur les titres de paragraphes actifs pour accéder à la partie correspondante du Guide de lecture

 

Agent pathogène et pathologie > retour au sommaire

 Descriptif de l'agent pathogène

Nom de l'agent :Varicellovirus ou Varicelle Zona Virus

Synonyme(s) : VZV

Type d'agent : Virus

Descriptif :

Virus à ADN de la famille des Herpesviridae.

Groupe de classement : 2

 

 Pathologie

Nom de la maladie : Varicelle - Zona

 

 Réservoir et vecteur

Type de réservoir : Homme

Principale source : Sécrétions des voies aériennes supérieures; Sécrétions bronchiques; Vésicules cutanées

 

 Viabilité, infectiosité

Viabilité, résistance physico-chimique :

Survie possible à l'extérieur de l'hôte pendant de courtes périodes, dans des sécrétions, dans des aérosols ou sur des surfaces inertes.
Désinfectants : hypochlorite de sodium 1 %, éthanol 70 %, glutaraldéhyde 2 %, formaldéhyde.
Moyens physiques : inactivation par la chaleur à 56 °C pendant 30 minutes.

Infectiosité :

Transmissibilité élevée : le taux d'attaque chez un sujet réceptif est de 86,6 % après un contact intra-familial ou "dans une communauté d'enfants non-immuns", de 10 à 35 % après contact moins intime au sein d'une collectivité et jusqu'à 25 % autour d'un cas de zona.

 
 

 Données épidémiologiques

Population générale :
Infection "obligatoire" de l'enfance : 90 % des enfants contractant l'infection avant l'âge de 12 ans.
D'après les données du réseau "Sentinelles" le nombre de cas de varicelle symptomatique en 2007 est estimé à 778 000 cas avec une incidence annuelle estimée à 1 268 cas/100 000 habitants depuis 1990. Environ 5 % des cas surviennent après l'âge de 20 ans, cette proportion ayant tendance à augmenter ces dernières années. Des complications sont présentes dans 2,5-4 % des cas, chiffre probablement sous-estimé.
D'après une étude conduite sur un échantillon représentatif de la population française en 2005, le nombre de personnes immunisées à l'âge de 20 ans serait de 90 % environ pour atteindre 95 % à l'âge de 30 ans.

Milieu professionnel :
Données françaises :
- 1 à 8,5 % des soignants réceptifs au virus VZV,
- 2 à 16 % des soignants réceptifs contaminés après exposition.

Données internationales :
- 3 % des soignants réceptifs au virus VZV au Japon (2004),
- 9 % des soignants réceptifs au virus VZV en Italie (2007),
- 1 à 2 cas d'infection à VZV pour 1 000 travailleurs de santé aux USA en 1991.
Des cas de transmission soignant-soigné ont été récemment documentés en Angleterre en août 2008.

 

 Transmission

Mode de transmission : La transmission est avant tout respiratoire à partir d'un sujet atteint de varicelle clinique par inhalation d'aérosols de fines particules infectieuses, et plus rarement par contact des muqueuses avec des mains souillées par le liquide des vésicules cutanées, tant que celles-ci sont actives et non croûteuses. La possibilité que la transmission respiratoire se fasse par aérosols explique que des personnels aient pu être contaminés dans un local peu après qu'un patient infecté y ait séjourné, sans contact direct avec celui-ci.

La transmission du virus VZV peut aussi se faire à partir d'un patient source atteint de zona essentiellement par l'intermédiaire des vésicules cutanées.

Période de contagiosité : Varicelle : de 5 à 7 jours, commençant 2 jours avant l'éruption jusqu'à la fin des lésions actives.
Zona : pendant 48 heures.

 

 Maladie

Incubation : 10 à 21 jours.
- en moyenne : 14 jours.

Clinique Varicelle :
- phase prodromique avec fièvre, céphalées et éventuelles douleurs abdominales pendant 24 à 48 heures.

- phase d'état associant une fièvre modérée et une éruption vésiculeuse avec des éléments en nombre très variable (10 à 2 000), d'âges différents, prurigineux, disséminés sur tout le corps et en particulier le cuir chevelu, la face, le tronc. L'atteinte des muqueuses est habituelle. Le diagnostic peut être plus difficile lorsque le nombre de vésicules est faible (à rechercher sur le cuir chevelu, dans la bouche, les espaces inter-digitaux). 5 % des formes sont inapparentes.

- 3 % des cas de varicelle font des complications précoces
- surinfections cutanées bactériennes (18 %) surtout chez le jeune enfant et/ou en cas d'eczéma et/ou de corticothérapie,
- bronchopneumopathies (16 %) surtout chez le jeune enfant et chez l'adulte, la femme enceinte, en cas d'asthme, de tabagisme ou sous corticothérapie,
- neurologiques : le plus souvent bénignes, plus rarement graves sous forme de méningoencéphalites (nourrisson), voire gravissimes (syndrome de Reye),
- hépatites cytolytiques le plus souvent bénignes, thrombopénies...

- le zona est une complication tardive de la varicelle correspondant à la réactivation des VZV restés latents dans les ganglions sensitifs annexés à la moelle épinière. Il s'exprime sous forme de lésions érythémateuses puis vésiculeuses siégeant sur le trajet d'une racine nerveuse : 1 métamère ou plusieurs métamères contigus. La localisation unilatérale et l'aspect vésiculeux sont caractéristiques, avec groupement en bouquet puis en bulles polycycliques confluentes des vésicules. Ces éléments cicatrisent en 2 semaines. Les principales complications sont des douleurs névralgiques, dont l'incidence augmente avec l'âge.

Diagnostic : Le diagnostic biologique peut être fait rapidement sur le liquide d'une vésicule par cyto-diagnostic montrant les cellules géantes et détectant le virus par immunofluorescence avec un anticorps monoclonal ou par PCR.

Traitement : Traitement symptomatique chez le sujet immunocompétent :
- antipyrétiques : paracétamol (l'aspirine est formellement contre-indiquée car incriminée dans la survenue du syndrome de Reye) ;
- antihistaminiques, bains quotidiens suivis de l'application d'une solution antiseptique.

Traitements antiviraux : prescrits en cas de terrains à risques de formes graves ou compliquées (immunodéprimés...).

 

 Prévention vaccinale

Vaccin disponible, consultez le calendrier vaccinal 2013 sur le site web de l'INVS

Vaccin à virus vivant atténué disponible sous forme monovalent ou quadrivalent, associant les valences rougeole-rubéole-oreillons-varicelle.

 

 Caractéristiques de l'immunité

Immunité naturelle : - la varicelle représente la primo-infection par le virus VZV (elle est immunisante),
- le zona est l'expression clinique de la réactivation du VZV.

Immunité vaccinale : - après une dose du vaccin, le taux de réponse est de 90,9 % (de 80,8 % à 94,5 %) jugé insuffisant pour valider un schéma à une dose. Après une seconde dose de vaccin tétravalent (Proquad®) environ 3 mois après la première, la réponse au vaccin est de 99,4 % pour la varicelle ;
- la durée de protection par le vaccin est inconnue (persistance des anticorps estimée à au moins 7 ans, mais l'exposition au virus sauvage circulant pouvant être en partie responsable du maintien de l'immunité). Des données collectées parmi des personnes vaccinées au Japon et aux Etats-Unis montrent que cette protection vaccinale a duré pendant toute la période du suivi (25 ans au Japon et plus de 10 ans aux Etats-Unis).

 

 Populations à risque

Activités exposantes :

- personnels de soins et assimilés, d'entretien... en contact avec des malades présentant une varicelle ou un zona (secteur pédiatrique en particulier) ou en contact avec leurs prélèvements (laboratoires) ;
- autres professionnels travaillant avec les enfants (enseignants...).

Terrain à risque accru d'acquisition :  - personnes sans antécédent de varicelle réceptives (titre d'anticorps inférieur au seuil défini par le laboratoire) ;
- sujets originaires des pays tropicaux dont la réceptivité à l'âge adulte est plus élevée qu'en France métropolitaine.

Terrain à risque accru de forme grave : - femmes enceintes : risque accru de pneumopathie et risque fœtal particulier (cf. : chap. grossesse) ;
- nouveau-nés : risque accru de complications cutanées, pulmonaires et neurologiques ;
- immunodéprimés : en particulier enfants leucémiques non-immuns (risque létal > 20 %) et VIH (formes cutanées atypiques et zona très fréquent) ;
- adultes : risque général de formes plus sévères (fièvre élevée, éruption profuse) avec un taux de complications plus élevé (en particulier pneumonies, complications neurologiques et surinfections). 69 % des décès et 26 % des hospitalisations surviennent chez les plus de 15 ans qui ne représentent que 10 % des cas de varicelle.

Grossesse : Femme enceinte : risque accru de pneumopathie (10 % de femmes enceintes sont infectées par le VZV).

Enfant à naître : si la mère présente une varicelle ou une séroconversion pendant la grossesse :
1- avortement et mort fœtale : risque de 3 à 6 % en cas de contamination avant la 24e semaine d'aménorrhée ;
 
2- syndrome de varicelle congénitale : risque de 2 % en cas de contamination surtout entre la 13e et la 20e semaine de grossesse (anomalies cutanées, oculaires, neurologiques, musculo-squelettiques...) ; après la 20e semaine d'aménorrhée, pas d'altération foetale, mais risque d'épisodes de zona du nouveau-né pendant les premières années de vie ;

3- varicelle néonatale : risque de 25 % en cas de contamination du peri-partum (3-4 semaines avant l'accouchement ou 1-2 jours après) avec forme grave, pouvant être létale (risque d'autant plus élevé que l'éruption maternelle est proche de l'accouchement).

 
 

Que faire en cas d'exposition ? > retour au sommaire

 Définition d'un sujet exposé

1- Avoir séjourné plus d'une heure dans la même pièce qu'un cas de varicelle contagieux dans les 2 jours précédant l'éruption et pendant l'éruption. Si la durée de contact a été inférieure à 1 heure mais que le contact a été très étroit (= intubation, examen clinique, proximité à moins d'un mètre), le risque de transmission existe.

 2- Plus rarement, après contact cutané direct avec des vésicules non desséchées (varicelle ou zona).

 

 Conduite à tenir immédiate

1- S'assurer de l'isolement du cas source avant la phase croûteuse en milieu de soins ou de son éviction.

2- Recensement des personnes exposées (cf. : critères définition sujet contact) et évaluation de leurs statuts immunitaires :
- vérification du résultat d'une sérologie (IgG) antérieurement pratiquée (éventuel dépistage sérologique avant l'affectation à un poste présumé exposé) et de la non vaccination intercurrente en cas de résultat négatif,
- en l'absence de sérologie antérieure :

- recherche d'une anamnèse clinique " fiable " : antécédent clinique documenté d'autant plus certain qu'il est survenu plus tardivement (> adolescence) et/ou qu'il persiste des cicatrices typiques,
- à défaut, demande de sérologie avec résultats rapides lors de l'épisode d'exposition.

--> ± confirmation du statut de grossesse ou non quand incertain.

 

 Evaluation du risque

Source :
Produit biologique : les sécrétions pharyngées et respiratoires et le liquide des vésicules des sujets malades.
Type d'exposition : exposition aux sécrétions respiratoires et plus rarement au liquide des vésicules cutanées (varicelle, zona).

Sujet exposé :
Immunité, risques particuliers :
- personnes à risque d'infection grave : femme enceinte avec risque pour le fœtus, immunodéprimés, en particulier enfants leucémiques non-immuns...
- adultes qui font des formes plus sévères (fièvre élevée, éruption profuse) avec un taux de complications plus élevé (en particulier pneumonies, complications neurologiques et surinfections).

Type de contact :
A risque, surtout si :
- contact dans l'entourage familial,
- vis-à-vis pendant 5 minutes,
- contact dans un endroit fermé ³ à 15 minutes.

 

 Mesures prophylactiques

3 types de produits sont utilisables :
- vaccin,
- Aciclovir,
- immunoglobulines spécifiques.

Vaccin (VARILRIX® et VARIVAX®: la vaccination post-exposition est recommandée dans les 3 jours qui suivent l'exposition (possède l'AMM dans cette indication) à un patient avec éruption chez l'adulte (à partir de l'âge de 18 ans) immunocompétent sans antécédent de varicelle (ou dont l'histoire est douteuse), le contrôle de la négativité de la sérologie étant facultatif. La vaccination est efficace pour prévenir les varicelles post-exposition chez les sujets non-immuns à plus de 90 %.

Aciclovir : études faites chez l'enfant : réduction du taux d'attaque de 100 % à 16 % chez les enfants traités par Aciclovir (ZOVIRAX®). Traitement à débuter pendant la 2e semaine post-exposition. Avantage de traiter la 2e semaine : acquisition d'une immunité chez 75 % des enfants (pas d'AMM dans cette indication).

Immunoglobulines spécifiques : Hyperimmunes anti-VZV (Immunoglobulines anti-VZV) : disponibles en France en ATU (autorisation temporaire d'utilisation) et ne confèrent qu'une protection transitoire et partielle.

 

 Suivi médical

Surveillance clinique + sérologique chez les professionnels non-immuns exposés (dosage IgM).

 

 Conseils

Pour l'entourage du sujet :

Evaluation du risque de transmission secondaire à un sujet non-immun à risque dans l'entourage du professionnel exposé (nourrissons, immunodéprimés...).

En cas de grossesse :


En cas de grossesse :
- si femme immunisée --> rien.
- si femme dont le statut vis-à-vis du VZV est inconnu : demander en urgence la sérologie (réponse en 24-48 heures). Anticorps anti-VZV retrouvés avant 10 jours après le contact témoignent d'une immunisation ancienne.
- si femme non immunisée --> éviction du contage + prise en charge et suivi à gérer en concertation avec l'obstétricien (discussion d'une séroprophylaxie par immunoglobulines anti-VZV) + contrôle sérologique à J 15 :
--> si négatif = éviter tout contage ultérieur et vacciner après la grossesse.
--> si séroconversion --> prise en charge spécifique.

 

 Démarche médico-légale

Déclaration obligatoire : Pas de déclaration obligatoire

Réparation :

- au titre d'un Tableau de maladies professionnelles :
   Régime général : n° 76 M
   Régime agricole : Non
Consultez la base de données Tableaux de maladies professionnelles. Guide d'accès et commentaires
- maladies hors tableau et fonction publique : selon expertise

 

 Texte de référence

Avis du Haut conseil de la santé publique relatif aux recommandations de vaccination contre la varicelle (Séance du 5 juillet 2007) (www.hcsp.fr/hcspi/docspdf/avisrapports/hcsp045a20070705_Varicelle.pdf).

Bouvet E - Prise en charge des infections à VZV. Prévention de la transmission du VZV en milieu hospitalier. Extrait de : 11e Conférence de consensus en thérapeutique anti-infectieuse. " Prise en charge des infections à VZV ". Lyon, 25 mars 1999.  Méd Mal Infect. 1998 ; 28 (11) : 919-23.


Avis du Conseil supérieur d'hygiène publique de France (section des maladies transmissibles), relatif à la vaccination contre la varicelle (séance du 19 mars 2004). Haut Conseil de la Santé Publique, 2004 (http://www.hcsp.fr/docspdf/cshpf/a_mt_190304_varicelle_def.pdf).

 

Cas particulier du laboratoire > retour au sommaire

 Epidémiologie du risque en laboratoire

Cas en laboratoire d'analyses (médicales, vétérinaires...) publiés depuis 1985 :

Aucun cas de contamination professionnelle en laboratoire d'analyses n’a été publié.

Cas en laboratoire de recherche publiés depuis 1985 :

Pas de cas publié.

Cas historiques (publiés avant 1985) :

Néant.

 

 Spécificité de l'évaluation du risque

Pas de risque spécifique identifié. Se référer au chapitre précédent « Que faire en cas d’exposition ? ».

 

 Incidence sur la conduite à tenir et prophylaxie

Sans objet ; se référer au chapitre précédent « Que faire en cas d’exposition ? ».

 

Eléments de référence  > retour au sommaire

 Centre national de référence :

Pas de Centre national de référence

 Bibliographie

Textes de référence :

Avis du Haut conseil de la santé publique relatif aux recommandations de vaccination contre la varicelle (Séance du 5 juillet 2007) (www.hcsp.fr/hcspi/docspdf/avisrapports/hcsp045a20070705_Varicelle.pdf).

Bouvet E - Prise en charge des infections à VZV. Prévention de la transmission du VZV en milieu hospitalier. Extrait de : 11e Conférence de consensus en thérapeutique anti-infectieuse. " Prise en charge des infections à VZV ". Lyon, 25 mars 1999.  Méd Mal Infect. 1998 ; 28 (11) : 919-23.


Avis du Conseil supérieur d'hygiène publique de France (section des maladies transmissibles), relatif à la vaccination contre la varicelle (séance du 19 mars 2004). Haut Conseil de la Santé Publique, 2004 (http://www.hcsp.fr/docspdf/cshpf/a_mt_190304_varicelle_def.pdf).

Autres documents :

Chaves SS, Gargiullo P, Zhang JX et al. - Loss of vaccine-induced immunity to varicella over time. N Engl J Med. 2007 ; 356 : 1121-1129.

Boelle PY, Hanslik T - Varicella in non-immune persons: incidence, hospitalization and mortality rates. Epidemiol Infect. 2007 ; 129 (3) : 599-606.

Suscettibilita per varicella, morbillo, rosolia e parotite negli operato sanitari di un ospedale del Nord Italia. G Ital Med Lav Ergon. 2007 ; 29 (Suppl 3) : 407-09.

Khoshnood B, Debruyne M, Lancon F, Emery et al. - Seroprevalence of varicella in the French population. Pediatr Infect Dis J. 2006 ; 25 (1) : 41-44.

Prevalence of measles, rubella, mumps, and varicella antibodies among health care workers in Japan. Infect Control Hosp Epidemiol. 2004 ; 25 (7) : 591-594.

Poissonnet CM, Véron M, Rohban P, Fillet AM - Immunité du personnel soignant vis-à-vis du virus varicelle zona (VZV). Arch Mal Prof. 2001 ; 62 (5) : 359-361.

Fillet AM - Virus varicelle zona. In: Pozzetto B (Ed) - Infections nosocomiales virales et à agents transmissibles non conventionnels. Montrouge : Edition John Libbey Eurotext ; 2001 : 102-112, 554 p.

Bonmarin I, Ndiaye B, Seringe E, Lévy-Bruhl D - Epidémiologie de la varicelle en France. Bull Epidémiol Hebd. 2005 ; 8 : 30-31.(www.invs.sante.fr/beh/2005/08/beh_08_2005.pdf).

Cristinelli S, Barbarino-Monnier P - Varicelle et grossesse ; Actualisation et conduite pratique. Concours Méd. 2000 ; 122 (22) :1504-1507.

Bureau de la sécurité des laboratoires (Canada) : FTSS - Fiches Techniques Santé/Sécurité - Matières infectieuses (http://www.phac-aspc.gc.ca/lab-bio/res/psds-ftss/index-fra.php).

Guide du Conseil supérieur d'hygiène publique de France (section des maladies transmissibles) - Guide des conduites à tenir en cas de maladie transmissible dans une collectivité d'enfants. Ministère en charge de la santé, 2003 (http://www.sante.gouv.fr/guide-des-conduites-a-tenir-en-cas-de-maladie-transmissible-dans-une-collectivite-d-enfants.html).

Le guide des vaccinations. INPES, 2009
(www.inpes.sante.fr/10000/themes/vaccination/guide_2008/download.asp).

Bibliographie spécifique aux laboratoires :

Consultez la bibliographie spécifique dans le Guide de lecture

 

Mise à jour de la fiche : Mars 2009 > retour au sommaire

logo de l'INRS
logo du GERES