BORDETELLA PERTUSSIS
Agent de la COQUELUCHE

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 Descriptif de l'agent pathogène

Nom de l'agent :Bordetella pertussis et Bordetella parapertussis

Synonyme(s) : Bacille de Bordet-Gengou

Type d'agent : Bactérie

Descriptif :

Bacille à Gram négatif

Groupe de classement : 2

 

 Pathologie

Nom de la maladie : Coqueluche

Synonyme(s) : Pertussis

 

 Réservoir et vecteur

Type de réservoir : Homme

Principale source : Sécrétions des voies aériennes supérieures

 

 Viabilité, infectiosité

Viabilité, résistance physico-chimique :

Survie : 1 à 2 heures sur les surfaces. 3 à 4 heures dans les aspirations naso-pharyngées voire dans les expectorations, sauf si celles-ci sont immédiatement conservées à -80 °C.
Sensible au froid et à la dessiccation.
Sensible à de nombreux désinfectants : eau de Javel, éthanol à 70 %, glutaraldéhyde, formaldéhyde (formol).
Inactivation : par la chaleur humide (121 °C pendant au moins 15 minutes) et par la chaleur sèche (160-170 °C pendant au moins 1 heure).

Infectiosité :

Dose infectieuse : inconnue.
Transmissibilité élevée : le taux d'attaque peut atteindre 80-90 % dans l'entourage non immunisé d'un coquelucheux.

 
 

 Données épidémiologiques

Population générale :
Maladie répartie dans le monde entier, touchant principalement les enfants dans les pays où ils ne sont pas vaccinés et les adolescents et adultes dans les autres.
En France, entre 1996 et 2005 : incidence moyenne chez les nourrissons de moins de 3 mois estimée à 276/100 000 (Réseau Renacoq) ; maladie cyclique tous les 3 à 5 ans. Le réseau a identifié 32 décès, dont 88 % survenus chez des nourrissons de moins de 3 mois. Les populations les plus touchées sont les nourrissons non vaccinés, les adolescents et adultes qui ont perdu leur protection vaccinale ou naturelle.
En 2009, le réseau a identifié 318 cas de moins de 17 ans confirmés par les laboratoires hospitaliers dont 26 % de cas chez des nourrissons âgés de moins de 6 mois documentés par des pédiatres hospitaliers. Tous les enfants ont été hospitalisés dont 18 % en service de réanimation. Aucun décès n'a été signalé. 95 % des cas ont reçu 0 ou 1 dose de vaccin. Pas d'échec observé de la primo-vaccination complète (3 doses).
Environ la moitié des nourrissons de moins de 6 mois ont été contaminés par leurs parents et 1 sur 5 par leur fratrie. Ce rôle des adolescents et des adultes comme réservoir a été montré dans plusieurs études.

Milieu professionnel :
Entre 2000 et 2007, 68 épisodes de coqueluche ont été notifiés par des établissements de santé à l'Institut de Veille sanitaire (InVS) : 34 provenaient de service de maternité, pédiatrie et néonatologie ; 53 correspondaient à des cas groupés et le personnel soignant était souvent la source de l'infection. Par ailleurs une trentaine d'épisodes de coqueluche dans des écoles, foyers familiaux et autre foyers communautaires sont signalés à l'InVS.

 

 Transmission

Mode de transmission : Par l’intermédiaire des gouttelettes provenant des voies aériennes supérieures, générées par la toux, les éternuements ou la parole d’un sujet infecté.
La transmission est intrafamiliale ou intra-collectivité.
Rôle des adultes dans la transmission.

Période de contagiosité : Forte contagiosité : maximale au moment de la phase catarrhale et au début de la phase quinteuse et jusqu'à 3 semaines après le début des signes en l'absence de traitement antibiotique. Le sujet n'est plus contagieux après 5 jours de traitement antibiotique efficace (voire 3 jours selon le traitement - cf. traitement).

 

 Maladie

Incubation : 10 jours (extrêmes de 7 à 21 jours).

Clinique La toux est le signe clinique majeur. La fièvre n'est pas typique.
- Forme classique de l'enfant non vacciné : toux d'abord banale puis quinteuse. Les quintes sont répétitives, violentes, souvent émétisantes, cyanosantes finissant par une reprise inspiratoire sonore comparable au chant du coq.
- Forme clinique du petit nourrisson non vacciné (âgé de moins de 6 mois) : toux quinteuse prolongée, cyanosante, mais souvent sans chant du coq "coqueluche maligne" : détresse respiratoire, défaillance polyviscérale, hyperleucocytose, pouvant conduire au décès. Implication dans la mort subite du nourrisson.
- Forme clinique de l'adolescent anciennement vacciné et de l'adulte : les tableaux cliniques sont de gravité variable. Il peut s'agir d'une toux banale, de courte durée ou prolongée. Dans une étude réalisée en Ile-de-France dans des cabinets de médecins généralistes, chez 32 % des sujets adultes toussant depuis 7 jours, un diagnostic de coqueluche a été porté.

Diagnostic : Diagnostic clinique :
-
déroulement de la maladie : rhinorrhée 4-6 jours, toux légère puis aggravation ;
- caractéristiques de la toux : persistance au-delà de 7 jours avec aggravation, quinteuse, émétisante, à prédominance nocturne (chant de coq peut être absent chez les jeunes nourrissons, les adultes et les sujets anciennement vaccinés), ne s’accompagnant ni de fièvre ni d’autre signe respiratoire : sujet asymptomatique entre les quintes ;
- identifications de contaminateurs : tousseurs dans l'entourage (notion de contage).

Diagnostic biologique :
Le diagnostic direct se fait sur une aspiration nasopharyngée ou écouvillon en dacron (http://www.pasteur.fr/pasteur/film_cnr/prelev.swf) :
- Culture sur milieux spécifiques (Bordet-Gengou ou Regan Lowe) : uniquement dans les 2 premières semaines de la maladie (spécificité 100 % ; sensibilité 50 %).
- Détection de l'ADN bactérien par PCR en temps réel (Polymerase Chain Reaction) : plus sensible que la précédente (sensibilité 80 % ; spécificité 100 %), permet de déceler l'agent pathogène jusqu’à 3 semaines après le début de la toux. C’est le test de premier choix et remboursé à partir du 15 mars 2011 par l'assurance maladie (cf. texte J.O. du 15 février 2011).

Le diagnostic indirect : la sérologie n’a d’intérêt qu’à partir de 3 semaines de toux, les anticorps n’apparaissant que tardivement et chez des sujets vaccinés depuis plus de 3 ans. Seule la mesure des anticorps antitoxine pertussique (PT) doit être réalisée (car spécifique d’une infection à B. pertussis). Un taux d'Ac anti-PT ≥ 100 UE/ml confirme l'infection, ainsi que l'augmentation de 100 % ou la diminution de 50 % du taux de ces Ac sur 2 prélèvements à 2-3 semaines d'intervalle.
Toutefois la seule sérologie validée est celle du CNR, utilisant de la toxine purifiée. Aucun test commercial n'étant jugé valide, la sérologie n'est donc plus remboursée à partir du 15 mars 2011 (cf. texte J.O. du 15 février 2011).

En résumé :
- si le malade tousse depuis moins de 21 jours : pratiquer une PCR ;
- si le malade tousse depuis 21 jours ou plus : diagnostic clinique et/ou si possible, diagnostic indirect par PCR sur les cas secondaires.

Traitement : Antibiotiques : macrolides (azithromycine 3 jours ou clarithromycine 7 jours). Si intolérance aux macrolides : cotrimoxazole (14 jours) : réduit la contagiosité et permet le retour à la collectivité :
- après 3 jours de traitement par azithromycine,
- après 5 jours de traitement par un des autres antibiotiques adaptés.

 

 Prévention vaccinale

Vaccin disponible, consultez le calendrier vaccinal 2014 sur le site web du ministère de la Santé (fichier PDF - 5,5 Mo)

Les vaccins actuellement disponibles en France sont des vaccins acellulaires.
Chez l’adulte, deux vaccins acellulaires existent sous forme combinée avec la diphtérie, le tétanos et la polio (Repevax® ou Boostrixtetra®).

 

 Caractéristiques de l'immunité

L'immunité acquise après la maladie ou la vaccination est élevée. Le degré de protection résiduelle de tout individu vis-à-vis d'une ré-infection symptomatique est souvent imprévisible car il dépend du délai écoulé depuis le dernier contage (généralement méconnu) ou la dernière injection vaccinale.

Immunité naturelle : La durée de la protection après maladie naturelle est estimée à 12-15 ans. Cependant après la maladie, elle diminue spontanément et rapidement avec le temps. Elle est susceptible de se renforcer à l'occasion de contacts avec un sujet malade et contagieux. Mais il ne faut pas oublier que l'on peut avoir 2 ou 3 fois la maladie pendant sa vie.

Immunité vaccinale : Durée de l'immunité conférée par le vaccin : chez l'enfant de l'ordre d'une dizaine d'années et absence de donnée chez l'adulte. Toutefois, en l'état actuel des connaissances, il n'y a pas lieu d'administrer plus d'une dose de vaccin coquelucheux chez l'adulte.

 

 Populations à risque

Activités exposantes :


- travail au contact de très petits enfants (moins de 6 mois) non vaccinés.

Terrain à risque accru d'acquisition :  - non vaccinés,
- pas d'antécédent de coqueluche,
- perte de l'immunité vaccinale.

Terrain à risque accru de forme grave : - enfants de moins de 6 mois non vaccinés,
- sujets atteints de pathologie respiratoire chronique (asthme, BPCO...),
- immunodéprimés.

Grossesse : Chez la femme enceinte : pas de morbidité accrue, pas de transmission intra-utérine, pas de risque particulier sauf en début de grossesse (induction de contractions par la toux) et en fin de grossesse (> 30 semaines) car risque de transmission au nouveau-né à la naissance, par voie respiratoire.

 
 

Que faire en cas d'exposition ? > retour au sommaire

 Définition d'un sujet exposé

Sujet adulte vacciné ou non, ayant été en présence d'une personne qui avait une coqueluche confirmée pendant sa phase contagieuse (3 semaines suivant le début de sa toux).

 

 Conduite à tenir immédiate

Dès la connaissance du cas contact, identifier les sujets exposés et tenir compte du contexte : sujets à risque (nourrissons non vaccinés, sujets atteints de maladies respiratoires chroniques, femmes enceintes...) non protégés par la vaccination ou sujets pouvant transmettre secondairement l'infection à des sujets à risques ou à des populations pouvant être vecteurs dans certains milieux de soins.
En période de contagiosité du cas source, s’assurer de sa mise en isolement en milieu de soins et en collectivité de son éviction (durée variable selon traitement antibiotique).

 

 Evaluation du risque

Source :
Produit biologique : prélèvements rhino-pharyngés et sécrétions des muqueuses des voies respiratoires des sujets infectés.
Type d'exposition : Contamination par gouttelettes.
Caractéristique du cas source :
1- Vérifier que le sujet source est bien un cas confirmé de coqueluche
Un cas suspect est confirmé s'il présente :
- une toux avec quintes évocatrices d'au moins 14 jours en l'absence d'une autre étiologie = cas clinique,
- ou une culture positive et/ou une PCR positive (une sérologie positive rentre dans les critères uniquement si celle-ci est pratiquée correctement - cf. diagnostic biologique, cas confirmé biologiquement),
- ou si un de ses contacts dans les 3 semaines avant le début de sa toux (contaminateur potentiel) a été confirmé biologiquement ou si une personne en contact avec lui pendant sa période de contagiosité (cas secondaire potentiel) a été elle aussi confirmée au laboratoire = cas confirmé épidémiologiquement.
2- Evaluer la contagiosité du cas source
Sujet très contagieux pendant 3 semaines après le début des signes ou jusqu'au 5ème jour de traitement par un antibiotique adapté (ou 3ème jour si le malade est traité par azithromycine).

Sujet exposé :
Immunité, risques particuliers : on considère comme non protégés contre la coqueluche les adultes dont la dernière dose remonte à plus de 5 ans.
Sont considérés à risque :
- les nourrissons non vaccinés, les sujets souffrant de pathologie respiratoire chronique (asthme, BPCO...), les immunodéprimés ;
- les personnes en contact avec ces sujets fragiles : femmes enceintes, parents ou fratrie des nourrissons non vaccinés...

 

 Mesures prophylactiques

1. Une antibioprophylaxie est indiquée :
- En cas de contacts proches avec le cas source (sujet vivant sous le même toit, même section en crèche/halte-garderie), chez tous les sujets exposés non protégés contre la coqueluche.
- En cas de contacts occasionnels (même classe ou section scolaire, même bureau ou équipe, et en établissement de santé : tout patient ayant reçu des soins d’un membre du personnel atteint, ainsi que ses collègues ayant des contacts face à face ou prolongés avec lui et tout soignant ou patient exposé à sujets coquelucheux pendant sa phase contagieuse), seul est traité le sujet exposé présentant des risques d’avoir une forme grave de maladie ou de transmettre l’infection à des sujets à risque.
Le traitement prophylactique est à débuter le plus tôt possible et maximum 21 jours après le premier contact avec le cas.
- Pour les autres cas : consultation médicale si survenue d'une toux dans les 21 jours suivant le dernier contact avec le cas source.

2. Mise à jour des vaccinations du sujet exposé : chez l’adulte est recommandé de respecter un intervalle minimal de 2 ans avec un vaccin comportant les valences dT, sauf en cas de cas groupés en collectivité où le délai pourra être ramené à 1 mois.

3. Dans les collectivités où la population à risque est nombreuse (crèche, maternité, établissement hospitalier, établissement de personnes âgées), les mesures de contrôle sont les mêmes mais elles doivent être entreprises particulièrement rapidement dès la confirmation de la coqueluche. Une conduite à tenir détaillée selon les différentes collectivités est disponible dans le rapport du Haut Conseil de la santé publique relatif à la conduite à tenir devant un ou plusieurs cas de coqueluches.

 

 Suivi médical

Vérifier l'absence de signes cliniques (toux), pendant toute la durée de l'incubation (21 jours).
Si apparition de toux dans les 3 semaines suivant le dernier contact avec le cas source, le sujet doit être considéré comme cas suspect en cas de toux ou quintes évocatrices depuis plus de 8 jours et en l'absence d'une autre étiologie.

 

 Conseils

Pour l'entourage du sujet :

En l'absence de signe clinique (toux) : pas de risque pour l'entourage sauf très proche (nouveau-né). En présence de signes cliniques : risque important de contagion si présence dans l'entourage d’un sujet à risque notamment nourrissons non-immunisés, c’est-à-dire : - les nourrissons de moins de 16 mois n’ayant pas reçu 3 injections de vaccins ; - les nourrissons âgés de plus de 16 mois n’ayant pas reçu 4 doses de vaccin. Eviter le contact avec les nourrissons non ou insuffisamment protégés au domicile, sinon port du masque. Vérifier la mise à jour du calendrier vaccinal pour les enfants et les adultes de l’entourage.

En cas de grossesse :


Chez la femme enceinte, à partir de la 30ème semaine et jusqu'à la fin de la grossesse, éviter le retour dans la collectivité où le ou les cas ont été déclarés ou suspectés.

 

 Démarche médico-légale

Déclaration obligatoire : Pas de déclaration obligatoire

Si cas groupés de coqueluche, notification à la cellule de veille et de gestion des alertes sanitaires des Agences régionales de santé (ARS), signalement au CCLIN/ARS si établissements de santé ou établissements pour hébergement de personnes âgées.

Réparation :

- au titre d'un Tableau de maladies professionnelles :
   Régime général : Non
   Régime agricole : Non
Consultez la base de données Tableaux de maladies professionnelles. Guide d'accès et commentaires
- maladies hors tableau et fonction publique : selon expertise

 

 Texte de référence

Rapport relatif à la conduite à tenir devant un ou plusieurs cas de coqueluche. Haut Conseil de la santé publique (Commission spécialisée sécurité sanitaire - Comité technique des vaccinations), 2008
(www.hcsp.fr/docspdf/avisrapports/hcspr20080905_coqueluche.pdf). 

Décision du 17 janvier 2011 de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie relative à la liste des actes et prestations pris en charge par l'assurance maladie. J Off Répub Fr. 2011 ; 0055, 6 mars 2011 : 4268-70.

 

Cas particulier du laboratoire > retour au sommaire

 Epidémiologie du risque en laboratoire

Cas en laboratoire d'analyses (médicales, vétérinaires...) publiés depuis 1985 :

Aucun cas de contamination professionnelle en laboratoire d’analyses n’a été publié.

Cas en laboratoire de recherche publiés depuis 1985 :

Pas de cas publié.

Cas historiques (publiés avant 1985) :

Un cas signalé en laboratoire de recherche chez un technicien qui avait « aéré » des cultures liquides, lors de la fabrication de vaccin.

 

 Spécificité de l'évaluation du risque

Pas de risque spécifique identifié. Se référer au chapitre précédent « Que faire en cas d’exposition ? ».

 

 Incidence sur la conduite à tenir et prophylaxie

Sans objet ; se référer au chapitre précédent « Que faire en cas d’exposition ? ».

 

Eléments de référence  > retour au sommaire

 Centre national de référence :

CNR de la coqueluche et autres bordetelloses
Responsable : Nicole GUISO
Adjoint : Sophie GUILLOT

Institut Pasteur
25-28 rue du Docteur Roux
75724 Paris Cedex 15 - France
Tél. : 01 45 68 80 05 - Fax : 01 40 61 35 33
E-mail : cnr-bordetella-coqueluche@pasteur.fr

 Bibliographie

Textes de référence :

Rapport relatif à la conduite à tenir devant un ou plusieurs cas de coqueluche. Haut Conseil de la santé publique (Commission spécialisée sécurité sanitaire - Comité technique des vaccinations), 2008
(www.hcsp.fr/docspdf/avisrapports/hcspr20080905_coqueluche.pdf). 

Décision du 17 janvier 2011 de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie relative à la liste des actes et prestations pris en charge par l'assurance maladie. J Off Répub Fr. 2011 ; 0055, 6 mars 2011 : 4268-70.

Autres documents :

Rapport relatif à la conduite à tenir devant un ou plusieurs cas de coqueluche. Haut Conseil de la santé publique (Commission spécialisée sécurité sanitaire - Comité technique des vaccinations), 2008
(http://www.hcsp.fr/docspdf/avisrapports/hcspr20080905_coqueluche.pdf).

Bonmarin I, Guiso N, Rosso ML, Lévy-Bruhl D - Renacoq : surveillance de la coqueluche à l’hôpital en 2008. Bull Épidémiol Hebd. 2010 ; 31-32 : 336-38 (http://www.invs.sante.fr/beh/2010/31_32/index.htm).

Bonmarin I, Levy-Bruhl D, Baron S, Guiso N et al. - Pertussis surveillance in French hospitals: results from a 10 year period. Euro Surveill. 2007 ; 12 (1) : 1-5.

Lasserre A, Laurent E, Turbelin C, Hanslik T et al. - Pertussis incidence among adolescents and adults surveyed in general practices in the Paris area, France, May 2008 to March 2009.  Euro Surveill. 2011 ; 16 (5) : 1-6.

Poujol I, Bonmarin I, Thiolet JM, Coignard B - Épisodes de coqueluche dans les établissements de santé : la situation épidémiologique en France, 2000-2007. Hygiènes. 2009 ; 16 (6) : 445-49.

Gilberg S, Njamkepo E, Du Châtelet IP, Partouche H et al. - Evidence of Bordetella pertussis infection in adults presenting with persistent cough in a french area with very high whole-cell vaccine coverage. J Infect Dis. 2002 ; 186 (3) : 415-18.

Lasserre A, Rivière M, Blanchon T, Alvarez F et al. - Connaissance et application des recommandations vaccinales concernant la coqueluche par la médecine du travail des établissements de santé de Paris. Méd Mal Inf. 2009 ; 39 (5) : 325-29.

Dossier Coqueluche. Ministère en charge de la santé, 2009
(http://www.sante.gouv.fr/coqueluche.html).

Coqueluche. Dossier thématique. InVS, 2012 (http://www.invs.sante.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Maladies-a-prevention-vaccinale/Coqueluche).

Coqueluche. Thèmes de santé. OMS, 2012 (http://www.who.int/topics/pertussis/fr/index.html).

Pertussis (Whooping Cough) Vaccination. CDC, 2012 (http://www.cdc.gov/vaccines/vpd-vac/pertussis/default.htm).

Le guide des vaccinations. INPES, 2009 (http://www.inpes.sante.fr/10000/themes/vaccination/guide_2008/download.asp).

Bibliographie spécifique aux laboratoires :

Consultez la bibliographie spécifique dans le Guide de lecture

 

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