Dossier




Mise à jour : 14/01/2003


Travail et agressions. Etat des lieux et prévention des risques

Un nombre croissant de personnes sont victimes d'agressions dans l'exercice de leur profession. Ce dossier définit les différents types d'agressions se produisant en milieu de travail et aborde leurs conséquences physiques et psychologiques pour les victimes. Sont aussi traités : les professions et situations à risque, les statistiques en France et dans le monde, la prévention du risque "agression", la prise en charge des victimes, le rôle du médecin du travail et le cas particulier du secteur bancaire.


  Définition et typologie des agressions

Conséquences pour les victimes
  atteintes physiques
atteintes psychologiques

Professions à risque / Facteurs de risque
  professions les plus exposées
situations propices à la violence
  du côté de l'agressé(e)
du côté de l'agresseur

Données statistiques au niveau international et français

Prévention du risque « agression »
  quelques pistes de prévention pour l'entreprise
peut-on éviter l'agression ?

Prise en charge des victimes

Rôle du médecin du travail

Déclaration et reconnaissance du caractère professionnel des traumatismes psychologiques

Mise en place d'une politique de sécurité : cas du secteur bancaire

Pour en savoir plus en quelques clics...
  documents généraux
convoyeurs de fonds
sites et documents généraux en anglais

Autres références bibliographiques
  Documents INRS
Autres références en français



Ces pages n'abordent pas le problème de la violence dans les relations de travail : les brimades, le harcèlement sexuel et psychologique. Un nombre croissant de personnes sont victimes d'agressions dans l'exercice de leur profession.

L'ampleur actuelle de ce phénomène est particulièrement préoccupante :
pour les salariés amenés à demander réparation pour les atteintes physiques ou psychologiques qu'ils ont subies ;
pour les employeurs qui voient leur responsabilité civile et pénale mise en cause en raison d'un événement survenu sur les lieux de travail de façon imprévisible.

Les caisses régionales d'assurance maladie des régions Île-de-France et Languedoc-Roussillon ont particulièrement travaillé sur le sujet.
Consultez les documents qu'elles ont élaborés pour les salariés recevant du public et pour les transporteurs de fonds.



haut de page Définition et typologie des agressions

On peut distinguer trois niveaux d'agression :
l'incivilité , qui relève de l'absence de respect d'autrui et se manifeste par des comportements relativement bénins ;
l'agression physique ou verbale ;
l'acte violent.

Escalade de la violence
  questionne sur un ton sarcastique.
manifeste son désaccord.
proteste, blâme, jure.
menace, hausse le ton.
frappe, bouscule, brise.


Les agressions sont essentiellement de trois types :
les violences dites de « prédation » (cambriolages, vols et rackets, homicides) et qui touchent un nombre relativement restreint de professions bien définies, le secteur bancaire notamment ;
les violences physiques, les menaces ou les insultes qui touchent un très large éventail de professions en butte à l'agressivité de leur clientèle ou de leur public, dans les activités de service notamment ;
les actes de destruction ou de dégradation, dirigés non sur des personnes mais sur des biens matériels, les salariés confrontés à ces actes de vandalisme pouvant se sentir attaqués dans leur travail et leur identité professionnelle.



haut de pageConséquences pour les victimes

Ces violences d'origine externe à l'entreprise, quand elles ne provoquent pas le décès de la victime, peuvent avoir des répercussions sur la santé physique ou psychique de la victime, ceci quelle que soit la gravité de l'atteinte physique.

  Atteintes physiques

Échelle de gravité des lésions attribuables à une agression
absence de lésion traumatique observable ;
hématomes, griffures ou trace unique ;
hématomes, griffures ou traces multiples ;
plaies nécessitant une suture simple ;
plaies graves nécessitant une intervention chirurgicale ;
blessures ayant entraîné un risque vital pour la victime ;
blessures ayant entraîné la mort de la victime.


Atteintes psychologiques
La gravité des répercussions psychologiques dépend des circonstances de l'agression, de l'état personnel et de l'environnement de la victime au moment de l'agression.

Les réactions de stress post-traumatique peuvent être immédiates : incapacité de la victime à parler, voire à se mouvoir (sidération psychique), ou bien état d'agitation (cris, pleurs, gémissements, besoin de fuir). Cet état de stress, dit aigu, peut se prolonger dans le cas où il y a répétition d'événements traumatisants (injures, humiliations).

Si le choc psychologique est important, l'état de stress peut aussi persister plusieurs semaines ou plusieurs mois après l'agression. On parle alors de stress post-traumatique chronique, anciennement dénommé névrose traumatique (ou PTSD).

Cela se traduit par une série de manifestations psychologiques (reviviscence du traumatisme, anxiété, dépression chronique, surconsommation de tranquillisants, tentative de suicide...), physiques (troubles du sommeil, troubles digestifs ou neurologiques) ou comportementales (surinvestissement professionnel, attitudes compulsives, difficultés de concentration, désintérêt, démotivation, évitement...).
 

Un soutien psychologique adapté permet d'éviter l'apparition de troubles psychologiques
Le stress post-traumatique peut être aussi différé (ou à début retardé) lorsque la pathologie s'installe quelques mois ou années plus tard.

La durée du retour à la normale dépend notamment de la qualité de la prise en charge dont bénéficie la victime. Le soutien psychologique permet souvent d'éviter l'apparition de complications ou la persistance de manifestations consécutives à l'agression.
 



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Professions à risque / Facteurs de risque

Les éléments suivants ont été tirés des différentes études et bilans statistiques ayant été établis en matière d'agressions sur le lieu de travail. Ils peuvent éventuellement être utiles dans une démarche d'identification des situations à risque.

 
manipulation d'argent ou de valeurs caissiers, convoyeurs de fonds, employés de banque ou des postes, commissionnaires, personnel de sécurité, vendeurs...
services de soins, de conseil ou de formation infirmier(e)s, ambulanciers, travailleurs sociaux, enseignants...
contrôle et application de la loi agents de police, contrôleurs des transports en commun, gardiens de parc...
travail au contact de personnes potentiellement violentes gardiens de prison, personnel de l'hôtellerie et de la restauration, personnel d'établissements psychiatriques...
ceux qui travaillent seuls vendeurs (journaux en kiosque, commerce), démarcheurs à domicile, chauffeurs de taxi, conducteurs dans les transports publics, réparateurs à domicile, livreurs, gestionnaires de station-service, receveurs d'autoroute...


Situations propices à la violence

Du côté de l'agressé(e)
Travailler seul ou de façon isolée avec des horaires atypiques.
Exercer une profession particulièrement exposée aux actes de violence (journalisme d'investigation, armée, forces de l'ordre).
Travailler directement en contact avec le public (administrations, commerce, enseignement, poste, transports en commun, hôtellerie, restauration, services de santé, aide sociale...).
Travailler au contact d'objets de valeur ou d'argent liquide (secteur bancaire, distribution).
Travailler dans des conditions physiques et mentales dégradées qui prédisposent l'agressé à créer lui-même un climat d'agressivité.

Du côté de l'agresseur
Facteurs individuels psychosociaux (maladie mentale, passé marqué par la violence ou des démêlés avec la justice pénale), pathologiques (problèmes neurologiques, lésions cérébrales) ou liés à l'abus d'alcool ou de substances psychotropes ;
Facteurs macrosociaux (inégalités socio-économiques, chômage, précarité, accès à des armes à feu, à l'alcool et à la drogue, influence des médias).
 




haut de pageDonnées statistiques au niveau international et français

Presque tous les pays de l'Union européenne sont confrontés à l'accroissement des effets de la violence au travail. Cependant, les données chiffrées précises et globales sont insuffisantes et ne concernent en général que les cas graves et mortels ; le phénomène peut donc être sous-estimé car sous-déclaré.

L'enquête réalisée en 1996 par la Fondation européenne pour l'amélioration des conditions de travail montre que 16 % de la population active (147 millions de personnes) est exposée à diverses formes de violence. Les actes de violence se manifestent principalement sous la forme psychologique (9 % de la population active), puis physique (4 %), et enfin, du harcèlement sexuel (2 %). Précisons cependant que cette enquête ne spécifie pas l'origine de la violence (interne ou externe à l'entreprise).

Pour la France, le rapport du Conseil économique et social de novembre 1999 présente des données statistiques récentes sur les agressions recensées principalement dans les entreprises de transport public, dans la fonction publique et le secteur sanitaire et social. Les données spécifiques aux agressions recensées dans les entreprises relevant du régime général de la Sécurité sociale sont partielles et ne concernent souvent que des agressions à caractère grave (et reconnues comme accident du travail).



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Prévention du risque « agression »

L'entreprise doit au préalable évaluer les risques encourus par les salariés exposés, notamment en précisant l'organisation générale de l'entreprise et en étudiant les postes concernés, la disposition des locaux, les horaires et les procédures de travail, afin d'identifier les principaux facteurs de risque d'agression.

L'étape suivante consiste à élaborer une politique de sécurité dans l'entreprise (ou dans la branche d'activité), et à apporter quand cela est possible des solutions pour améliorer la sécurité des personnes y travaillant.

La participation des travailleurs et de leurs représentants à ces deux étapes est cruciale, aussi bien pour identifier les facteurs de risque, que pour mettre en oeuvre ultérieurement les solutions retenues.

Rappelons que la loi française n° 91-1414 du 31 décembre 1991 traite notamment des responsabilités de l'employeur en matière de prévention des risques professionnels. Sans être spécifique au risque « agression », certaines mesures et certains principes généraux de prévention cités dans cette loi sont tout à fait applicables au contexte des risques professionnels liés aux agressions et violences en milieu de travail (planification de la prévention dans l'entreprise, évaluation des risques, nécessité de les combattre à la source).

  Quelques pistes de prévention pour l'entreprise
Il n'existe pas de « solution type » de prévention ; les caractéristiques particulières de chaque environnement de travail doivent être prises en considération.
Quelques actions possibles : du collectif à l'individuel
mise en place d'un programme de lutte contre la violence dans l'environnement immédiat de l'entreprise (partenariat avec les autorités et les administrations locales, expérience des « grands frères » menée par la RATP) ;
limitation du risque par une meilleure organisation du travail et par l'établissement de consignes à suivre en cas d'incident ;
conception et (ré)aménagement des locaux en fonction du risque agression (contrôle des accès, mise en place de sas d'entrée ou de trappons, installation d'écrans protecteurs) ;
mise en place d'équipements ou de dispositifs de protection collective (systèmes de vidéo- ou de radio-surveillance, dispositifs d'alarme et d'alerte, vitrages renforcés) ;
formation à la gestion des conflits et du stress (techniques de « coping », afin d'obtenir un meilleur contrôle émotionnel en situation d'agression) ;
formation à la détection précoce des agresseurs potentiels (pour mieux désamorcer l'escalade de la violence) ;
mise à disposition d'équipements de protection individuelle (gilets pare-balle).


Peut-on éviter l'agression ?
Il n'est pas toujours facile ou possible de maîtriser une situation difficile, mais, dans certains cas, il reste toujours une certaine marge de manoeuvre avant que la violence ne se déclenche.

Un agresseur potentiel a en effet le choix entre trois possibilités : attaquer, se retirer, ou arriver à un compromis. Le personnel en contact avec celui-ci peut par son attitude, son comportement et ses paroles, l'influencer dans ce choix et le conduire à choisir la deuxième ou la troisième possibilité.

Ceci peut faire l'objet de formations destinées au personnel exposé.

Maîtriser une situation difficile : l'attitude, le comportement et les paroles utilisées ont une grande importance.

Quelques questions à se poser et quelques recommandations

Contre qui ou quoi la colère ou l'hostilité de l'interlocuteur est-elle dirigée : le personnel, l'entreprise, ou lui-même ?
Faire appel à quelqu'un de plus expérimenté (si l'on ne se sent pas capable de gérer la situation).
Ne pas hésiter à quitter les lieux et à demander de l'aide.
Ne jamais sous-estimer un interlocuteur.
Rester toujours calme et poli, mais ferme.
Être à l'écoute de l'interlocuteur, parler du problème de façon raisonnable et ne pas hésiter à dire « vous avez peut-être raison... ».
Utiliser des mots simples, et répéter les explications si nécessaire.
Inviter à poser des questions.
Utiliser la reformulation pour montrer que l'on comprend (ou pas).
Faire connaître ses limites d'intervention.
Rester intègre et ne jamais mentir.
Ne pas donner d'ordres, ni de conseils.
Éviter toute attitude agressive (bras croisés, mains sur les hanches, doigt pointé, bras levé).
Garder ses distances.
Ne jamais porter la main sur quelqu'un qui est en colère.
 



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Prise en charge des victimes

L'entreprise peut prévoir une procédure d'accompagnement et de prise en charge (psychologique, juridique) des victimes, afin de limiter les conséquences psychologiques de l'agression. L'organisation de cette prise en charge peut être faite au niveau de l'entreprise ou d'une branche d'activité (cas du secteur bancaire).

Dans les secteurs bancaires ou des transports, les propositions actuellement les plus fréquentes concernent le suivi psychologique des personnes :
« Débriefing », ou entretien individuel d'écoute, conduit tout de suite après l'agression pour faire revivre l'événement dans tous ses détails et dans tout ce qu'il a généré au niveau mental (émotions, pensées, sentiments variés et forts).
Assistance des victimes lors des interrogatoires de la police (suite à un hold-up par exemple).
Suivi par des psychologues ou psychiatres, en relation avec des médecins du travail formés à ce genre d'intervention.
Formation de certains salariés à l'écoute et au soutien des personnes victimes d'agression.



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Rôle du médecin du travail

Le médecin du travail est l'un des acteurs possibles de la prévention de la violence au travail ; son action est bien entendu étroitement liée aux moyens qui sont mis à sa disposition.

Outre son rôle d'information et de sensibilisation des travailleurs ou de l'employeur confrontés à ce risque, il peut participer à l'élaboration de formations adaptées et d'une politique de sécurité, au niveau de l'entreprise ainsi qu'au niveau des postes de travail concernés. Il peut aider à mettre en place l'accompagnement et le suivi psychologique des victimes et être amené à pratiquer le « débriefing » individuel proposé à la victime immédiatement après l'agression.

Lorsqu'il y a eu un véritable traumatisme neuropsychique, imposant un reclassement professionnel, le médecin du travail aura à reconnaître le caractère de l'inaptitude : temporaire ou définitive.



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Déclaration et reconnaissance du caractère professionnel des traumatismes psychologiques

L'agression prend des formes très différentes, allant de la prise d'otage sous la menace d'une arme à la simple violence verbale. La gravité (possibilité de répercussions tardives) et la fréquence de ce type de risque sont donc souvent plus difficiles à évaluer que lorsqu'il s'agit d'accidents du travail classiques.

La déclaration auprès des organismes de Sécurité sociale est cependant soumise aux mêmes obligations ; c'est la condition préalable pour que la victime puisse bénéficier de la couverture « accident du travail ».

Une circulaire de la CNAMTS (Caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés), datée du 10 décembre 1999, rappelle les principes qui permettent la prise en charge au titre du risque professionnel des traumatismes psychologiques, et plus particulièrement du stress post-traumatique affectant les salariés victimes d'agression sur leur lieu de travail.

Ces traumatismes sont reconnus si certaines conditions sont remplies : survenance des faits au temps et au lieu de travail, apparition des troubles dans un temps voisin des faits (dans le cas de manifestations tardives, il appartient à la victime d'apporter la preuve que l'état pathologique résulte bien du fait accidentel). La CNAMTS souligne l'importance de la rédaction de la déclaration d'accident du travail et du certificat médical initial pour la reconnaissance du caractère professionnel de ces troubles.

En revanche, dans le cas de traumatismes psychologiques liés à des agressivités ou des incivilités répétées, la notion d'accident du travail disparaît pour laisser la place à celle de maladie professionnelle, le fait générateur de l'état pathologique ne pouvant être déterminé. Bien qu'il n'existe pas de tableau de maladie professionnelle concernant le stress post-traumatique, les demandes de reconnaissance du caractère professionnel de ces pathologies peuvent être examinées.

Télécharger le texte intégral de la circulaire (300 Ko).



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Mise en place d'une politique de sécurité : cas du secteur bancaire

L'Association française des banques (AFB), regroupant les principaux établissements bancaires français, a signé en 1996 avec les syndicats de salariés un accord-cadre portant sur la sécurité des agences bancaires.

La politique de sécurité définie par cet accord paritaire s'applique à chaque établissement dans lequel les salariés manutentionnent des fonds. Elle s'articule autour de trois axes :
Choix des équipements et des automatismes permettant de dissuader les agresseurs potentiels, de protéger efficacement les personnes et les biens et faciliter l'identification des malfaiteurs : SAS asservi, caisse et coffre automatiques, systèmes de vidéo et de télésurveillance, etc.
Adoption de procédures dont l'application incombe à l'ensemble du personnel.
Mise en oeuvre d'actions de formation pratiques et appropriées visant à prévenir des risques d'agression, à l'emploi adéquat des matériels de sécurité, ainsi qu'à l'application des procédures élaborées.

Chaque établissement peut moduler ensemble ou séparément ces trois composantes pour tenir compte de ses spécificités : situation géographique, configuration des locaux, effectif nécessaire à l'exploitation du guichet, fréquentation des lieux et nécessités commerciales.

Cet accord-cadre prévoit également que le personnel bénéficiera d'une assistance lorsqu'une agence a fait l'objet d'une attaque. Les banques s'engagent à fermer immédiatement l'agence en question afin d'accomplir les formalités judiciaires et médicales, et de rétablir les conditions normales d'exploitation. La procédure de déclaration d'accident est systématiquement engagée pour le personnel ayant subi l'agression. Il lui est également proposé une assistance médicale immédiate par un médecin du travail ou par un médecin extérieur, ainsi qu'un suivi psychologique par un spécialiste. La banque fournit également une assistance juridique et analyse avec le médecin du travail les conséquences pouvant en résulter (changement d'affectation notamment).




Pour en savoir plus en quelques clics...

Documents généraux

CHAPOUTHIER A. "Prise en charge au titre de risque professionnel des troubles psychologiques des salariés victimes d'agression". Travail et sécurité, n° 627, mars 2003, pp. 12-13 (format pdf)

BLATTER R. "La violence et l'insécurité au travail dans les transports en France aujourd'hui". Conseil national des transports, 2002, 40 p. (format pdf, 148 ko)
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/cgi-bin/brp/telestats.cgi?brp_ref=024000543&brp_file=0000.pdf

"Prise en charge des traumatismes psychologiques au titre du risque professionnel". Circulaire CNAMTS du 10 décembre 1999, 4p. (format pdf, 300 ko)

DEBOUT M. "Travail, violences et environnement". Avis adopté par le Conseil économique et social, novembre 1999 (CES / France)
http://www.ces.fr/rapporti/texte.asp?Repertoire=99112420&ref=1999-20

"La prévention du risque d'agression des salariés en contact avec le public". Recommandation adoptée par les Comités techniques régionaux de Languedoc-Roussillon, juin 1999, 16 p. (format pdf, 200 ko)

"Violence en milieu de travail". Questions psychosociales. Réponses SST. Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail, 1999 (CCHST / Canada)
http://www.cchst.ca/reponsessst/psychosocial/violence.html

"La violence dans les pays de l'Union : une réalité à prendre au sérieux". Eurogip infos, n° 20, juin 1998.

"L'aide aux victimes". (Ministère de la Justice / France)
http://www.justice.gouv.fr/region/inavem.htm

"Violence au travail". Chaire en gestion de la santé et de la sécurité du travail dans les organisations. (Université Laval / Québec / Canada)
http://cgsst.fsa.ulaval.ca/violence/

"La violence au travail". (Fondation européenne pour l'amélioration des conditions de vie et de travail)
http://www.fr.eurofound.ie/themes/health/violence.html

Loi n° 91-1414 du 31 décembre 1991 modifiant le Code du travail et le Code de la santé publique en vue de favoriser la prévention des risques professionnels et portant transposition de directives européennes relatives à la santé et à la sécurité du travail. Journal officiel de la République française, 7 janvier 1992, pp. 319-324.
http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=TEFX9100054L

Convoyeurs de fonds

"Prévention des risques d'agression lors des interventions de convoyeurs de fonds dans des établissements commerciaux ou financiers". Note technique n° 6, CRAMIF, 3e trimestre 1990, 12 p. (format pdf, 942 ko)

"Prévention des risques d'agression des transporteurs de fonds lors des opérations de collecte dans les grandes surfaces". Recommandation adoptée par les Comités techniques régionaux de Languedoc-Roussillon, juin 1989, 2p. (format pdf, 86 ko)

Sites et documents généraux en anglais

"Violence au travail". Dossier du National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH / Etats-Unis)
http://www.cdc.gov/niosh/injury/traumaviolence.html

"Recommandations sur la prévention de la violence pour le personnel soignant". 1995 (National Security Institute - NSI / Etats-Unis)
http://nsi.org/Library/Work/violenc1.html

 

Autres références bibliographiques
Documents INRS

"Après coup". Audiovisuel VS 6013, 2001

"Face à la violence". Audiovisuel VS 6012, 2001

CHOUCHAN D. "Violence au travail : une Europe disparate". Travail et sécurité, n° 608, juin 2001, pp. 16-22

LELEU I. ; MEREAU P. "La violence au travail en Europe : la réalité du problème et les réponses apportées Paris, 2-3 novembre 2000". Note de congrès. TD 109 . Documents pour le médecin du travail, n° 85, 2001, pp. 59-61

RICHEZ J.P. "Agressions professionnelles. Les entreprises ripostent". Travail et sécurité, n° 592, janvier 2000, pp. 26-38.

"Conditions de travail. Lutter contre les conséquences des agressions". Travail et sécurité, n° 580, janvier 1999, pp. 40-41.

Autres références en français

"Les harcèlements au travail". Performances. Stratégies et facteur humain, n° 2, janvier-février 2002, pp. 6-39

DAESELEIRE T. "La prévention des événements traumatisants au travail". Travail et bien-être, vol. 4, n° 4, septembre-octobre-novembre 2001, pp. 11-14

ARTUS-GUERIN M. "Syndromes psycho-traumatiques secondaires à des agressions en milieu de travail". Santé et travail, n° 187, mars 2001, pp. 46-59

OPDEBEECK S. ; BRUYNOOGHE R. "Violences au travail : les stratégies pour y faire face". Travail et bien-être, vol. 4, n° 3, juin-juillet-août 2001, pp. 5-12

CHAPPEL D. ; DI MARTINO V. "La violence au travail". Bureau international du travail (BIT), 2000, 193 p.

"Violence au travail : la RATP contre-attaque". Travail et changement, n° 253, janvier-février 2000, pp. 4-5.

MARTINELLI C. "Infirmière du travail en milieu bancaire, ou comment accompagner les victimes d'agressions". Revue de l'infirmière, n° 53, octobre 1999, pp. 16-19.

Actes du 2e Colloque international de psychodynamique et psychopathologie du travail. Violence et travail. Paris, le 12 mars 1999". Laboratoire de psychologie du travail, Conservatoire national des arts et métiers, 1999, 256 p.

FREAL S. "Agressions à main armée et stress psychotraumatique. Prévention, réparation, rôle du médecin de travail bancaire". Revue médicale de l'assurance maladie, n° 1, 1997, pp. 148-155.