Les troubles musculosquelettiques (TMS) du membre supérieur
De par leur fréquence et leur impact, tant médical que socioprofessionnel, les TMS constituent un problème majeur de santé au travail. Bien que de nombreuses avancées scientifiques permettent de mieux comprendre la problématique TMS, celle-ci est complexe, aussi bien dans l'approche multifactorielle des causes que dans la recherche de solutions de prévention. La mise en oeuvre d'une démarche structurée, participative et pluridisciplinaire, impliquant tous les acteurs de l'entreprise, permet d'obtenir des résultats encourageants.
Ce dossier a été réalisé
par les chercheurs du laboratoire de Biomécanique et d'Ergonomie
de l'INRS. Il présente une vision volontairement simplifiée
de la problématique TMS et traite essentiellement des TMS du membre
supérieur.
Les troubles musculosquelettiques (TMS) sont des pathologies multifactorielles
à composante professionnelle. Ils affectent les muscles, les
tendons et les nerfs des membres et de la colonne vertébrale.
Les TMS s'expriment par de la douleur mais aussi, pour ceux du membre
supérieur, par de la raideur, de la maladresse ou une perte
de force. Ce risque qui n'est ni physique, ni chimique ou biologique
n'est pas vraiment nouveau puisqu'il était déjà
présent au 19ème siècle. Son émergence
actuelle s'explique notamment par des changements dans l'organisation
du travail. Le juste à temps, le flux tendu ou stock zéro
imposent un niveau de charge de travail relativement constant. Beaucoup
de tâches imposent également des gestes fins, précis
et répétés.
Connaître
L'acquisition de connaissances sur la problématique TMS est indispensable
avant toute intervention dans ce domaine. Ces connaissances incluent des
notions d'anatomie et de physiopathologie ainsi que des informations sur
les données statistiques et les facteurs de risque de TMS.
Statistiques
En France, les TMS du membre supérieur sont reconnus
au titre des tableaux 57 et 69 des maladies professionnelles
(MP) du régime général et au titre du tableau
39 du régime agricole. Parmi les pathologies reconnues
par le tableau 57 figurent la tendinopathie de la coiffe des
rotateurs (épaule), l'épicondylite (coude) et
le syndrome du canal carpien (poignet) avec la liste limitative
des travaux susceptibles de provoquer ces maladies.
Évolution des maladies professionnelles
indemniséesau titre du tableau 57 en France (source CNAMTS)
En 2000, les TMS représentaient 62 % de l'ensemble des
maladies professionnelles recensées par la Caisse Nationale
de l'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS).
Les TMS constituent actuellement les pathologies professionnelles
de loin les plus répandues dans les pays industrialisés.
Les régions corporelles concernées par les TMS
sont principalement le cou, les épaules, les extrémités
du membre supérieur et le dos.
Répartition des maladies professionnelles
indemnisées au titre du tableau 57 en France, en 2000
(source CNAMTS)
Anatomie
Les muscles sont un assemblage de fibres qui ont la propriété
de se contracter ou d'être étirées. La longueur
d'un muscle peut donc varier mais sa tension également.
Les tendons sont les éléments de liaison entre
un muscle et un os. Ils constituent le prolongement du muscle
et assurent son insertion sur l'os. Les tendons se comportent
comme un élastique très raide et sont généralement
entourés d'une gaine qui contient un lubrifiant (liquide
synovial).
Les muscles exercent des forces
sur les os du squelette par l'intermédiaire des tendons
et permettent ainsi de déplacer des pièces osseuses
autour des articulations.
Les ligaments sont semblables à des cordages
tendus entre les deux extrémités osseuses d'une
articulation. Ils en assurent la stabilité passive.
Les bourses séreuses sont des poches situées au
niveau des grosses articulations. Elles sont remplies de liquide
synovial qui facilite le glissement des éléments
anatomiques les uns par rapport aux autres.
Schéma d'un tendon
Angle de confort de l'épaule
dans le plan sagittal
Les nerfs sont des structures anatomiques qui
assurent le cheminement des ordres moteurs, du cerveau vers
les muscles (nerfs moteurs) ou des informations sensitives,
des récepteurs sensitifs vers le cerveau (nerfs sensitifs).
Des angles de confort peuvent être définis pour
toutes les articulations des membres.
La sollicitation d'une articulation au-delà d'une certaine
amplitude articulaire a des effets néfastes sur les éléments
qui l'entourent.
Pathologie
La symptomatologie clinique des TMS est pauvre
et la douleur en est souvent le seul signe. Les
TMS affectent principalement les muscles, les tendons et les
nerfs, c'est-à-dire des tissus mous.
Au niveau musculaire, la principale contrainte est la force.
Cette contrainte peut engendrer une fatigue musculaire.
Sur les tendons, les principales contraintes mécaniques
qui s'exercent sont les forces de traction développées
par le muscle lors des efforts musculaires ainsi que des frottements
et des compressions contre des tissus adjacents.
Le canal carpien
Il peut en résulter des inflammations
du tendon (tendinite) ou du tendon et de sa gaine (ténosynovite).
Pour les nerfs, la compression est la principale contrainte
mécanique. La pathologie la plus répandue est
le syndrome du canal carpien.
Facteurs
de risque
Les TMS sont des maladies multifactorielles à
composante professionnelle.
Les sollicitations qui sont à l'origine des TMS sont
biomécaniques, organisationnelles et psychosociales.
Certaines de ces sollicitations peuvent exister dans des activités
extra professionnelles. Le stress, de même que certains
facteurs individuels comme le sexe ou les antécédents
médicaux, favorisent les TMS. Les relations entre ces
facteurs sont présentées sur la figure ci-contre.
Modèle de la dynamique d'apparition
des TMS
Les principaux facteurs de risque biomécaniques sont
:
la forte répétitivité des gestes,
les efforts excessifs,
les zones articulaires extrêmes,
le travail en position maintenue.
Une forte répétitivité des gestes entraîne
une sollicitation prolongée des mêmes structures
anatomiques. Des 3 facteurs biomécaniques, la répétitivité
est le plus important déterminant dans l'apparition des
TMS en secteur industriel.
Poste de travail en position maintenue
: bardage en façade
Parmi les types de prise, celle en pince, c'est à dire
effectuée entre le pouce et l'index, est généralement
sollicitante. En effet, selon la norme X35-106-3 (Sécurité
des machines - performance physique humaine - limites des forces
recommandées pour l'utilisation de machines), les mouvements
exigeants une grande précision peuvent impliquer des
efforts musculaires accrus.
Le port de gants, les vibrations et le froid constituent des
facteurs secondaires. Ils augmentent la force de serrage.
Poste d'assemblage de pièces
pour l'automobile : prise en pince
Le manque de pauses ou d'alternance dans les t âches ainsi qu'une
durée de travail excessive sont des facteurs organisationnels
qui augmentent le risque de TMS car ils ne permettent pas une récupération
suffisante.
De mauvaises relations de travail, de courts délais d'exécution
des tâches, le manque de contrôle sur son travail ou de
participation à son organisation, le risque de licenciement
sont des facteurs psychosociaux qui peuvent être sources de
stress.
Les effets du stress en liaison avec les TMS sont multiples. Les forces
de serrage et d'appui sont accrues, le temps de récupération
s'allonge. Le stress amplifie la perception de la douleur et rend
les opérateurs plus sensibles aux facteurs de risque de TMS.
Prévenir
La démarche de prévention des TMS préconisée
par l'INRS est consensuelle et comporte 2 phases. La première
est une phase de dépistage des situations à risque de
TMS. Elle s'effectue au moyen de la check-list de l'OSHA. Cette phase
conduit, si nécessaire, à une seconde dénommée
phase d'intervention.
Organisation de la démarche de prévention
des TMS
Check-list de
l'OSHA
Cette check-list prend
en compte les facteurs de risque que sont la répétitivité,
l'effort, la surpression cutanée, les amplitudes articulaires,
les vibrations, l'environnement physique et l'organisation du travail.
L'utilisateur de la check-list recherche la présence de ces
facteurs de risque au poste de travail.
La check-list indique le nombre de points assignés à
chacun des facteurs de risque pour différentes durées
d'exposition. Après avoir complété la check-list,
l'utilisateur fait le total des points pour obtenir un score. Pour en savoir sur ces indicateurs, consultez « Méthode de prévention des troubles musculosquelettiques du membre supérieur et outils simples » (TC 78).
La phase d'intervention se fonde sur une démarche ergonomique.
Celle-ci vise à transformer le travail pour maîtriser
le risque de TMS.
La mise en œuvre de cette
démarche demande du temps.
Elle nécessite également une collaboration entre les
différents acteurs de l'entreprise et l'emploi de différents
outils, spécifiques à chaque étape de la démarche.
La démarche ergonomique est organisée en 3 étapes
: mobiliser, investiguer et maîtriser.
Poste de découpe dans le secteur viande
:
un secteur à risque élevé de TMS
Mobiliser
Motiver l'entreprise et tout d'abord sa direction est une nécessité
absolue pour parvenir à la réussite dans la gestion
du risque de TMS.
L'intervention dans l'entreprise nécessite un engagement de
la direction qui doit adhérer à la démarche de
prévention proposée par les préventeurs et dégager
les moyens en hommes, en temps et en argent pour mener à bien
cette action. La méthode préconisée pour cette
démarche repose sur un modèle participatif qui doit
s'intégrer au fonctionnement de l'entreprise.
Les TMS peuvent entraîner de l'absentéisme, du turn over
ainsi qu'une baisse de qualité des produits fabriqués.
De ce fait, ils coûtent chers à l'entreprise. La prévention
des TMS permet non seulement de réduire un risque de pathologie
professionnelle mais conduit à améliorer la qualité
de vie au travail des opérateurs ainsi que la qualité
des produits.
Agir ensemble est une condition indispensable à la réussite
de la démarche de prévention.
Investiguer
Connaître le risque
L'objectif est de rechercher des données sur la santé
des salariés et celle de l'entreprise.
L'état de santé des salariés est connu
par le recensement des pathologies et des symptômes précurseurs.
Ces informations sont collectées par le service médical
de l'entreprise et consignées dans les dossiers médicaux
des salariés. Le secret médical doit évidemment
être garanti.
En ce qui concerne les données sur le fonctionnement
de l'entreprise, il s'agit notamment de la répartition
par âge, par sexe, du type de contrat de travail, de l'absentéisme,
de la structure et fonctionnement du processus global de production,
de l'organisation de travail, du mode de rémunération
ou des mouvements du personnel. Tous ces éléments
sont recueillis par entretiens auprès des différents
niveaux hiérarchiques (opérateurs, chef d'équipe,
contremaître...) et en consultant les données du
bilan social, des registres du personnel, le rapport annuel
du CHSCT, le registre d'infirmerie et le rapport annuel du médecin.
Cette sous-étape fait souvent émerger des ateliers,
des secteurs ou des postes dans lesquels les problèmes
sont plus cruciaux qu'ailleurs. Elle permet donc d'élaborer
les premières hypothèses qui orienteront le choix
des situations à analyser.
Analyser les situations de travail et identifier les
facteurs de risque
L'objectif est de dépister les situations de travail
sollicitantes et de rechercher les causes des sollicitations.
L'identification des facteurs de risque au poste de travail
doit s'accompagner d'une compréhension des mécanismes
qui expliquent leur présence.
Cela nécessite :
de connaître le ressenti des opérateurs au
moyen d'un questionnaire,
d'analyser leur travail, d'étudier leur poste et
son environnement physique.
Questionnaire
TMS
Le questionnaire
TMS de l'INRS est utilisable dans tous les secteurs
professionnels. Il comporte 127 questions réparties
en 5 chapitres : généralités sur
les caractéristiques des opérateurs, plaintes
de TMS, principaux symptômes de stress, facteurs
psychosociaux et vécu du travail. Des scores
sont établis à partir des réponses
concernant les TMS, les symptômes de stress et
les facteurs psychosociaux. Pour en savoir sur ces indicateurs, consultez « Méthode de prévention des troubles musculosquelettiques du membre supérieur et outils simples » (TC 78).
L'étude ergonomique des postes de travail se fonde sur
une analyse du travail des opérateurs. Cette analyse
consiste notamment à décrire la succession des
actions qu'ils effectuent. L'étude ergonomique inclue
également une étude détaillée des
postes de travail (mesures de dimensionnement de poste) et de
leur environnement physique (température, vibrations,
niveau sonore, éclairage...). Le choix des postes à
étudier et des données à recueillir doit
être guidé par les informations obtenues lors des
étapes précédentes.
Évaluer les sollicitations biomécaniques
L'étape "investiguer" ne peut être achevée
sans l'évaluation des sollicitations biomécaniques.
En effet, faire l'impasse sur celle-ci serait se priver d'informations
pertinentes qui permettront de savoir où agir dans le
processus pour réduire les contraintes biomécaniques.
Pour évaluer les trois facteurs de risque biomécaniques
que sont les efforts, la répétitivité et
les amplitudes articulaires, un outil intitulé OREGE
a été développé par l'INRS. Il en
existe d'autres tels que RULA ou OCRA. L'évaluation des
facteurs de risque biomécaniques ne peut être conduite
efficacement que si des hypothèses sont formulées
grâce à l'analyse de l'activité.
OREGE
OREGE (Outil
de Repérage et d'Evaluation des Gestes) vise
à évaluer les facteurs de risque biomécaniques
(effort, positions articulaires extrêmes, répétitivité
des gestes) de TMS des 2 membres supérieurs.
OREGE s'applique sur des actions de travail qui sont
définies comme des éléments de
l'activité de travail de l'opérateur.
Il se présente sous forme de "documents
papiers". Pour l'évaluation des efforts
et de la répétitivité, l'utilisateur
de l'outil OREGE et l'opérateur complètent
chacun indépendamment des échelles d'évaluation.
La synthèse se fait sur la base d'un échange
de point de vue entre ces 2 personnes. L'évaluation
des angles est réalisée à partir
de l'observation des positions articulaires du membre
supérieur. Des notes sont attribuées aux
différentes positions articulaires observées.
Elles correspondent à un niveau de risque. Les
données recueillies sont rassemblées dans
un tableau pour les différentes actions évaluées.
Puis, les évaluations des facteurs de risque
sont synthétisées pour chaque action et
un diagnostic de risque est posé. Pour en savoir sur ces indicateurs, consultez « Méthode de prévention des troubles musculosquelettiques du membre supérieur et outils simples » (TC 78).
Maîtriser
le risque
L'objectif est de transformer les situations de travail pour réduire
les contraintes qui pèsent sur les opérateurs.
L'entreprise va devoir élaborer, grâce à un travail
d'équipe, des solutions suite aux pistes de prévention
déterminées antérieurement. En effet, aucune
réponse universelle, efficace dans toutes les entreprises,
ne peut être avancée car le niveau des problèmes
rencontrés et la manière dont ils se posent sont toujours
spécifiques. Par ailleurs, la prévention des TMS va
devoir également être planifiée car les actions
engagées ne doivent pas être effectuées précipitamment.
La prévention des TMS passe par des actions ergonomiques qui
visent à modifier la situation de travail.
Cette prévention repose sur :
la réduction des sollicitations professionnelles,
l'information - formation des entreprises et de leurs salariés,
le maintien des capacités fonctionnelles.
Les contraintes de travail peuvent être réduites en agissant
sur :
la conception des outils,
la conception des éléments nécessaires
à la fabrication des produits,
la conception des produits,
le poste de travail,
l'organisation de la production,
l'organisation du travail.
Courber l'outil plutôt que le poignet, aménager les postes
de travail en s'appuyant sur les normes, alterner les tâches,
à condition que l'opérateur ne refasse pas les mêmes
gestes d'un poste à l'autre, constituent des exemples de solutions
de prévention.
Il peut être nécessaire d'agir à différents
niveaux de l'entreprise car un problème de TMS sur un poste
peut trouver son origine bien en amont de ce poste.
L'information est également un levier important dans la maîtrise
du risque de TMS. Un opérateur informé des risques qu'il
encourt est une "sentinelle" efficace pour prévenir
les risques de TMS. En effet, plus les pathologies sont diagnostiquées
précocement et moindre sont les conséquences pour la
santé des salariés et partant, plus faible sont les
coûts directs et indirects supportés par les entreprises.
Deux documents
INRS clefs sur les risques TMS
Les troubles musculosquelettiques
du membre supérieur TMS-MS). ED 957
En proposant une démarche diagnostique systématisée de recensement des troubles musculosquelettiques du membre supérieur (TMS-MS), le protocole européen clinique SALTSA répond à une demande croissante des médecins du travail qui souhaitent disposer d’outils standardisés de recueil. Il répond également à un objectif plus large de santé au travail pour instaurer ou améliorer collectivement la surveillance épidémiologique des TMS-MS et pour évaluer l’efficacité des mesures de prévention.
Ce protocole permet donc le repérage de ces troubles afin de prévenir le plus précocement possible le développement de ces affections. Il repose sur une démarche diagnostique rigoureuse, conduisant si besoin à la réalisation de manœuvres cliniques standardisées.
Classification des troubles à rechercher 12 TMS-MS spécifiques et un syndrome général regroupant des TMS-MS dits non spécifiques ont été retenus. Les troubles spécifiques peuvent être caractérisés par 3 niveaux de sévérité : latent, symptomatique, avéré.
Ce mode de classification s’applique à tous les troubles sauf au syndrome de Raynaud et aux troubles non spécifiques.
Comment utiliser le protocole SALTSA Il est recommandé d’utiliser ce protocole dans son intégralité.
7 régions anatomiques du membre supérieur sont définies : le cou, le haut du dos, l’épaule, le coude, l’avant-bras, le poignet et la main. L’examen clinique est orienté en fonction des symptômes déclarés par le salarié au cours des 12 derniers mois.
L’examinateur se réfère au tableau des troubles à rechercher en fonction de la localisation des symptômes déclarés. Pour chacun des TMS-MS à rechercher, un arbre diagnostique permet de dérouler la démarche. En présence de symptômes et de critères temporels spécifiques, les manœuvres cliniques sont réalisées.
Précautions d’emploi
Le protocole SALTSA a pour vocation d’être diffusé largement auprès des médecins du travail. Toutefois, une formation et un entraînement préalables sont fortement recommandés.
Pour faciliter la prise en main de ce protocole par les médecins du travail, une série de vidéos détaille les manœuvres à réaliser.
« Protocole SALTSA - Des vidéos pour aider les médecins à diagnostiquer les TMS », fichier téléchargeable permettant aux médecins du travail de réaliser les manœuvres de ce protocole d’examen clinique.
"La
prévention des troubles musculosquelettiques"
(BD). Prévenir les risques du métier
n° 165, 3e trimestre 2000, 4 p. (format pdf, 887 ko) "Prévenir
les troubles musculosquelettiques du membre supérieur.
De la réflexion à l'action. Des repères
théoriques, des démarches, des outils... et des
hommes". ED
4056, 2000, 90 p. (format pdf, 1,3 Mo) "La
démarche du couteau qui coupe. Un enjeu pour l'entreprise".
Réalisé en partenariat avec la CNAMTS et la MSA.
ED
852, 2000, 6 p. (format pdf, 281 ko) "La
démarche du couteau qui coupe. Pour en savoir plus sur
l'affilage". Réalisé en partenariat avec
la CNAMTS et la MSA. ED
853, 2000, 20 p. (format pdf, 849 ko) "La
démarche du couteau qui coupe. Pour en savoir plus sur
l'affûtage". Réalisé en partenariat
avec la CNAMTS et la MSA. ED
854, 2000, 24 p. (format pdf, 674 ko) "La
démarche du couteau qui coupe. Pour mieux choisir ses
couteaux". Réalisé en partenariat avec la
CNAMTS et la MSA. ED
855, 2000, 20 p. (format pdf, 320 ko) RAVALLEC
C. "Prévention des TMS. Partager
la démarche ergonomique au sein de l'entreprise".
Travail et sécurité, n° 641, juin
2004, pp. 11-13 (fomat pdf)
GAUTHIER
F. "Organisation du travail. Une
démarche participative pour accompagner le changement".
Travail et sécurité n° 612, novembre
2001 pp. 36-39 (fomat pdf)
KOCINSKI
A. "Nouvel
outil. OREGE pour prévenir les TMS". Travail
et sécurité n° 598, juillet-août
2000, pp. 12-16 (format pdf)
"Tour
de vis aux affections périarticulaires en Bretagne".
Travail et sécurité n° 560, mai 1997
pp. 12-22 (format pdf)
Sélection
de sites traitant de la problématique des TMS
Les sites en français de la liste ci-dessous ont été
sélectionnés pour la qualité de leurs informations
concernant la problématique "TMS".
"Troubles musculosquelettiques et travail". Cours
universitaire proposé en 1999 (Institut universitaire
de médecine du travail de Rennes / France) http://www.med.univ-rennes1.fr/etud/med_travail/cours/
troubles_musculo-squelettiques.html "Guide
thématique IRS. Prévenir les troubles squelettiques".
Guide thématique de l'Anact consacré à
la prévention des TMS et présentant de nombreuses
actions d'entreprises. (Agence nationale pour l'amélioration
des conditions de travail - ANACT / France) Décembre
2000 (format pdf, 171 ko) http://www.anact.fr/pls/portal/docs/1/7973.PDF "Prévenir
les troubles musculo-squelettiques liés au travail".
Magazine de l'Agence européenne pour la sécurité
et la santé au travail, n° 3, novembre 2000 http://agency.osha.eu.int/publications/magazine/3/fr/index.htm SIMONEAU
S. ; ST-VINCENT M. ; CHICOINE D. "Les LATR. Mieux les comprendre
pour mieux les prévenir". Guide de l'Association
paritaire pour la santé et la sécurité
du travail et de l'IRSST du Québec, 1996, 60 p. (format
pdf, 1,37 Mo) http://www.aspme.org/vw/fd/latr.pdf/$file/latr.pdf?OpenElement ST-VINCENT
M. ; CHICOINE D. ; SIMONEAU S. "Les groupes ergo : un outil
pour prévenir les LATR". Guide de l'Association
paritaire pour la santé et la sécurité
du travail et de l'IRSST du Québec, 1998. Ce guide donne
de nombreux conseils pour la réussite d'une démarche
ergonomique. http://www.irsst.qc.ca/fr/_publicationirsst_635.html
Autres
références bibliographiques
Documentation
INRS
Plaquette
"Prévenir les troubles musculosquelettiques du membre
supérieur. De la réflexion à l'action en
passant par la formation". Réalisé en partenariat
avec la CNAM, EI 0285, 1999, 4 p.
Audiovisuels et multimédias
"A propos de TMS. Une compilation de cinq films". DV 0355, 2006
"Prévenir les TMS, c'est eux qui le disent...".
DV
0308, 2001.
"TMS DEPISTAGE. Trois questionnaires informatisés
pour la prévention des Troubles Musculosquelettiques".
CD
8, 2002.
TMS : comprendre pour agir. DM
0300, 2001.
Fascicule
"Prévenir les troubles musculo-squelettiques. Mieux
articuler santé et organisation du travail. Actes du
colloque. Paris, 27-28 novembre 2001". Réalisé
en partenariat avec l'ANACT, le ministère des Affaires
sociales, du Travail et de la Solidarité, la CNAMTS et
la MSA. ED 4092, 2002, 98 p.
Autres
références en français
LASFARGUES G., ROQUELAURE Y., FOUQUET B. et coll. "Pathologie
d'hypersollicitation périarticulaire des membres supérieurs".
Collection médecine du travail. Masson, 2003, 147 p.
"Troubles musculosquelettiques : mieux articuler la santé
et l'organisation du travail". Travail et changement,
n° 272, 2001, pp. 3-30.
"Prévention des TMS : ne plus faire semblant".
Santé et Travail, n° 35, 2001, pp. 19-51. HERISSON
C. ; FOUQUET B. ; CODINE P. et coll. "Membre supérieur
et pathologie professionnelle (troubles musculosquelettiques)".
Collection de pathologie locomotrice et de médecine orthopédique.
Masson, 2001, 180 p.
BOURGEOIS
F. ; LEMARCHAND C. et coll. "Troubles musculosquelettiques
et travail. Quand la santé interroge l'organisation".
ANACT,
2000, 252 p.
PATRY
L. ; ROSSIGNOL M. et coll. "Guide pour le diagnostic des lésions
musculo-squelettiques attribuables au travail répétitif.
1. Le syndrome du canal carpien. 2 La ténosynovite de De
Quervain". IRSST,
Éditions Multimondes, 1997, 33 p., 26 p.
FRANCHI
P. "Agir sur les maladies professionnelles : l'exemple des
troubles musculosquelettiques". ANACT,
Editions Liaisons, 1997, 61 p.
KUORINKA
I. ; FORCIER L. et coll. "LATR. Les lésions attribuables
au travail répétitif . Ouvrage de référence
sur les lésions musculo-squelettiques liées au travail".
IRSST.
Éditions Maloine, 1995, 510 p. PUJOL
M. ; ASSOUN J. et coll. "Pathologies professionnelles d'hypersollicitation.
Atteinte périarticulaire du membre supérieur".
Masson, 1993, 168 p.